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| HCUP: Clermont avec Leinster, Toulon avec Montpellier | Posté le 12-06-2012 à 19:53:44 |
Clermont, versé dans la poule du champion sortant, le Leinster, Toulon et Montpellier, condamnés à s'affronter, n'ont pas été gâtés mardi par le tirage au sort de la Coupe d'Europe de rugby.
Le Stade Toulousain, qui vient de remporter son 19e titre de champion de France, le deuxième consécutif, aura pour adversaire dans la poule 2 les Anglais de Leicester, les Ospreys gallois et les Italiens du Benetton Trevise.
Selon le tirage effectué mardi à l'Aviva stadium de Dublin où aura lieu la finale, le Racing Metro jouera dans la poule 1 contre le Munster, autre ancien champion d'Europe irlandais, les Ecossais d'Edimbourg et les Anglais des Saracens.
Biarritz, vainqueur du Challenge européen, sera opposé aux Harlequins de Londres, aux Irlandais du Connacht et aux Italiens de Zebre dans la poule 3.
Castres sera confronté à l'Ulster, finaliste surprise écrasé 42-14 par le Leinster à Twickenham, le 19 mai dernier.
Au jeu des "heureux et des "malheureux" du tirage, Toulouse et Biarritz sont plutôt dans la première catégorie ne serait-ce que parce qu'ils ont dans leur groupe un club italien. Clermont, qui va retrouver le Leinster, son vainqueur des demi-finales 2012, dans la poule 5, avec les Gallois de Llanelli et les Anglais d'Exeter, est dans la deuxième catégorie.
Toulon, finaliste malheureux de la finale du championnat de France, et Montpellier, qui avait tenu ce rôle en 2011, seront confrontés à un choc franco-français avec pour autres adversaires de la poule 6, les Gallois de Cardiff et les Anglais de Sale.
Composition des poules :
Poule 1 : Munster, Edimbourg, Saracens, Racing Metro 92 Poule 2 : Stade Toulousain, Leicester Tigers, Ospreys, Benetton Trevise Poule 3 : Biarritz Olympique, Harlequins, Connacht, Zebre Poule 4 : Northampton Saints, Ulster, Glasgow Warriors, Castres Olympique Poule 5 : Leinster, ASM Clermont Auvergne, Llanelli Scarlets, Exeter Chiefs Poule 6 : Cardiff Blues, RC Toulon, Sale Sharks, Montpellier
Calendrier :
Journée 1 : 12/13/14 octobre 2012 Journée 2 : 19/20/21 octobre 2012
Journée 3 : 7/8/9 décembre 2012 Journée 4 : 14/15/16 décembre 2012 Journée 5 : 11/12/13 janvier 2013 Journée 6 : 18/19/20 janvier 2013 Quarts de finale : 5/6/7 avril 2013 Demi-finales : 26/27/28 avril 2013 Finale : samedi 18 mai 2013 à l'Aviva stadium, Dublin.
Reuters |
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| Damien Guttierez (MoDem) appelle à voter FN | Posté le 11-06-2012 à 19:45:53 |
Un candidat du MoDem qui a obtenu 1,13% des voix dans la 7e circonscription du Var a appelé lundi à soutenir le candidat du Front national contre son adversaire de l'UMP, arrivé en tête dimanche au premier tour des élections législatives.
Damien Guttierez a demandé aux électeurs de voter en faveur du secrétaire départemental du FN, Frédéric Boccaletti, pour "mettre un terme" au mandat de l'UMP Jean-Sébastien Vialatte. Une initiative aussitôt saluée par le candidat frontiste.
"Il a franchi le pas dans un esprit de rassemblement à droite pour s'opposer à un candidat UMP qui ne fait pas l'unanimité depuis dix ans", a dit à Reuters Frédéric Boccaletti, convenant toutefois qu'il s'agissait d'une "situation assez particulière".
Le MoDem a aussitôt fait savoir qu'il désapprouvait son candidat. "Nous condamnons vivement l'appel à voter FN lancé par un candidat centriste dans le Var", écrit le MoDem sur son compte Twitter.
Dans la 7e circonscription du Var, qui englobe plusieurs communes à l'est de Toulon dont La Seyne-sur-Mer et Six-Fours-les-Plages, le second tour dimanche prochain opposera dans une triangulaire le candidat de l'UMP arrivé en tête avec 34,37% des voix à Ladislas Polski (MRC, 27,27%) et Frédéric Boccaletti (23,24%).
Jean-Sébastien Vialatte est député depuis 2002.
Reuters
Consulter les résultats des élections législatives dans le Var |
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| Préavis de grève à la SNCM et à la Méridionale pour le 15 juin | Posté le 11-06-2012 à 13:31:15 |
Le syndicat CGT des marins de la SNCM et de la Méridionale a déposé un préavis de grève de 24 heures pour le 15 juin "dans tous les ports de la continuité territoriale ainsi que Toulon, Nice, Marseille, et également pour toutes autres destinations", a-t-on appris samedi.
Ce préavis de grève, lancé à l'appel de la Fédération des syndicats maritimes CGT, est justifié par le refus du nouveau ministre des Transports et de l'Economie maritime, Frédéric Cuvillier, de répondre aux sollicitations du syndicat, précise la CGT dans un communiqué.
Le syndicat ajoute que, malgré la grève du 2 mai (qui avait duré sept jours, NDLR), "le déplacement d'une centaine de marins à Paris le 4 mai", "l'engagement du parti socialiste (...) d'une rencontre avec les personnages les plus importants en matière maritime le 9 mai, puis le 15 mai" (avant d'être reportée pour cause d'investiture présidentielle, NDLR), aucune date de réunion ne leur a été à ce jour proposée.
De plus, le syndicat critique l'attitude de M. Cuvillier concernant la proposition de loi déposée au Sénat le 22 mars dernier par le groupe communiste républicain et citoyen, imposant le pavillon français de premier registre à toutes les compagnies françaises basées en France qui opèrent dans les secteurs de navigation exclus du Registre International Français. Le ministre avait déclaré qu'il fallait "vérifier son euro-comptabilité", en parlant "d'une politique de l'emploi au-delà du pavillon", dans une interview du 25 mai au journal Le Marin.
La CGT réclame l'application des lois sociales françaises à bord des navires de la compagnie privée Corsica Ferries, battant pavillon italien et dont les équipages sont multinationaux.
En mai, la grève à la SNCM (Société nationale Corse Méditerranée) et à la Méridionale (ex-CMN) avait paralysé le trafic entre Corse et continent pendant sept jours, affectant environ 26.000 passagers et empêchant le transport de 2.000 remorques pour une perte de revenus comprise entre 2 et 3 millions d'euros, selon ces deux compagnies maritimes.
AFP |
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| Immense déception au stade Mayol | Posté le 10-06-2012 à 12:21:27 |
Le stade Mayol de Toulon, où quelques 14.000 personnes s'étaient rassemblées samedi après-midi pour regarder sur deux écrans géants la finale du Top 14 de rugby entre le RCT et le Stade Toulousain, s'est rapidement vidé après la défaite du club varois, a constaté un journaliste de l'AFP.
Au coup de sifflet final qui a vu la victoire du Stade Toulousain face au RC Toulon (18-12), les supporters toulonnais ont rapidement quitté le stade, aux trois-quarts plein, dans le silence, leur déception étant à la hauteur de leurs attentes, la dernière victoire en finale du RCT remontant à 20 ans. Visages grimés, vêtements aux couleurs rouge et noir du RCT, les supporters étaient venus en famille pour assister gratuitement à la rencontre, qui s'est déroulée dans la ferveur et dans une ambiance bon enfant.
Les grandes artères du centre ville s'étaient parées elles aussi de drapeaux et de fanions aux couleurs du club, des ballons rouge et noir ornant les devantures de plusieurs bars et restaurants de la ville.
Dans les dernières minutes du match alors que le RCT a eu plusieurs occasions de marquer des essais et de remporter la finale, la tension s'est fait sentir dans les tribunes, jusqu'à ce que le coup de sifflet final douche les espoirs des supporters varois.
AFP |
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| Toulouse champion de France au métier face à Toulon | Posté le 10-06-2012 à 12:19:44 |
Le Stade Toulousain a remporté le 19e titre de champion de France de son histoire, un bilan sans égal dans le rugby français, en dominant au métier (18-12), sans essai et grâce à sa mêlée le Rugby Club Toulonnais, qui n'a pu faire mentir les pronostics face au favori en finale samedi au Stade de France.
Un score étriqué, un match plutôt terne et sans essai --une première depuis la finale de 1997 entre Toulouse et Bourgoin (16-12)-- et un ultime en-avant toulonnais face à la ligne toulousaine en toute fin de match. Qui s'en souviendra ? Avec 19 titres, loin devant le Stade Français (13 titres), le Stade Toulousain est sur une autre planète.
Comme l'an passé face à Montpellier (15-10), les Toulousains n'ont pas eu besoin de franchir la ligne adverse pour ramener dans la Ville Rose le Bouclier de Brennus. Comme l'an passé, le favori a triomphé.
"On peut perdre à la fin, prendre un essai transformé. Je suis un peu déçu car ce n'est pas une très belle finale. Mais les finales, il faut les gagner, c'est tout", a résumé le manager toulousain, Guy Novès.
Cette saison, l'outsider fut le RC Toulon. Le club varois avait atteint la finale pour la première fois depuis 1992, année de son dernier sacre. Après la rencontre, son président Mourad Boudjellal ne digérait pas la sanction maintenue vendredi par les instances françaises à l'encontre du pilier néo-zélandais Carl Hayman, suspendu quatre semaines par une commission de discipline de la Coupe d'Europe. Sans lui, le RCT a constamment pris l'eau en mêlée samedi au Stade de France.
"Ce qui est surprenant c'est que cette année, on a changé le jour et l'horaire de la finale. On a joué à 18h00 et on a joué vendredi. On l'a tous vu", a-t-il lancé, visant la commission de discipline, avant de conclure au terme d'une longue sortie, en ciblant les dirigeants du rugby français: "On aime le rugby quand c'est à nous, pas quand c'est aux autres. Voilà ce que je pense du monde du rugby et je pense qu'ils vont devoir me supporter un an, voire un peu plus".
Voilà pour les coulisses. Sur le terrain, la finale fut assez ennuyeuse et vira très rapidement au duel de buteurs. A ce jeu-là, le Néo-Zélandais Luke McAlister, repositionné à l'ouverture au détriment de Lionel Beauxis dans une avalanche de changements quelques minutes avant la rencontre, a été le plus fort. Un seul échec, six tentatives réussies contre quatre sur six pour l'Anglais Jonny Wilkinson et Benjamin Lapeyre: le Bouclier de Brennus avait choisi son camp.
Ce trophée est aussi une belle et ultime récompense pour le talonneur William Servat, qui arrête sa carrière pour succéder comme entraîneur des avants toulousains à Yannick Bru, en partance pour le XV de France. Servat a une fois de plus donné le ton en mêlée, où le Stade Toulousain a archi-dominé. Son exclusion temporaire en compagnie de son homologue Sébastien Bruno aurait pu gâcher sa sortie. Son retour sur le terrain amena une nouvelle mêlée victorieuse et la prise du score définitive de son équipe grâce à McAlister (15-12, 64e).
Les Toulonnais eurent pourtant l'occasion de l'emporter lors d'une fin de match en forme de siège dans les 22 mètres adverses. Jusqu'à cet en-avant de David Smith, puis un autre dans l'étau d'une défense toulousaine intraitable. Un Bouclier remporté au métier.
AFP |
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| Deux associations de victimes PIP dénoncent l'inactivité des pouvoirs publics | Posté le 10-06-2012 à 12:14:43 |
Deux associations de victimes de prothèses PIP ont, dans un communiqué commun reçu par l'AFP, dénoncé samedi l'inactivité des pouvoirs publics, demandant à ce qu'ils "prennent leurs responsabilités" et "apportent de vraies solutions". "Il serait temps que les pouvoirs publics prennent enfin leurs responsabilités vis-à-vis des victimes que nous sommes et apportent de vraies solutions plutôt que de tergiverser et créer des comités, des commissions qui ne servent quasiment à rien mais représentent un coût qu'il serait plus urgent d'investir dans la prise en charge effective des victimes", écrivent-elles.
Près de 8.000 femmes ont bénéficié d'un retrait de ces implants au gel de silicone frelaté, selon un bilan établi fin avril et diffusé lundi par l'agence des produits de santé (Ansm), qui fait état de "ruptures" chez 2.252 d'entre elles.
L'association des femmes Porteuses de prothèses PIP (P.P.P.) et le Mouvement de Défense des Femmes Porteuses d'Implants et de Prothèses (MDFPIP), pour qui le "comité de suivi" mis en place par les autorités sanitaires n'est que "poudre aux yeux", dénoncent également les dépassements d'honoraires pratiqués par les chirurgiens chargés de retirer les prothèses défectueuses.
"On s'obstine à nous dire que (...) dans 95% des cas tout se passe très bien. Faux, inversez les pourcentages et vous serez plus proche de la triste réalité", affirment-elles.
Par ailleurs, selon les associations, "l'incidence des prothèses PIP sur la santé ne se résume pas à des cas isolés d'inflammations".
"Certaines pathologies développées par des porteuses de prothèses PIP (autres que les cancers) ne peuvent pas ne pas être en lien avec les produits contenus dans ces prothèses (gel de silicone, adjuvants et autres)", précisent-elles.
On estime que 30.000 femmes en France sont porteuses de ces implants de la marque Poly Implant Prothèse (PIP), dont la société, basée à La Seyne-sur-Mer, avait été mise en liquidation judiciaire en mars 2010. Le fondateur de l'entreprise, Jean-Claude Mas, a été arrêté le 26 janvier dans sa villa de Six-Fours-les-Plages avant d'être mis en examen pour "blessures involontaires" par la juge d'instruction marseillaise Annaïck Le Goff.
A la fin des années 2000, PIP a utilisé illégalement un gel de silicone fait maison en remplacement d'un gel médical homologué, jusqu'au retrait des prothèses du marché français ordonné par les autorités sanitaires début 2010.
AFP |
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| Finale du TOP 14: la fougue toulonnaise opposée à la maîtrise toulousaine | Posté le 09-06-2012 à 12:12:10 |
Finaliste inattendu, le Rugby Club Toulonnais espère renouer avec le passé, vingt ans après son dernier titre, à l'occasion de la finale du TOP 14 qui l'opposera, samedi en fin d'après-midi au stade de France, au Stade Toulousain, qui défend son trophée et ne veut pas, non plus, laisser les Varois gâcher le centième anniversaire du premier de ses 18 boucliers de Brennus.
Dans cet ultime rendez-vous du championnat, la fougue et l'ambition trop longtemps frustrée des Toulonnais vont s'opposer à l'expérience et à la maîtrise des Toulousains qui ont remporté leur premier titre en 1912 et dominent le rugby hexagonal depuis le milieu des années 80 avec 11 victoires dans la compétition depuis 1985, dont aux dépens de Toulon en 1985 et 1989.
Après deux demi-finales dont tous les points ont été marqués au pied, le TOP 14 gagnerait à voir sa finale enrichie de quelques essais si l'enjeu ne l'emporte sur le jeu entre ces deux clubs qui ont écrit l'histoire du rugby français et partagent les mêmes couleurs rouge et noir.
Remonté parmi l'élite en 2008, Toulon, qui s'est renforcé au fil des ans grâce aux coûteux investissements de son président mécène Mourad Boudjellal, a déjà réussi son ascension vers les sommets mais veut maintenant ramener un quatrième Brennus sur la rade. Troisième de la saison régulière, le club du Var est, malgré son revers en finale du Challenge Européen face à Biarritz (21-18), demeuré dans une spirale vertueuse éliminant le Racing Métro 92 en barrage d'accession aux demi-finales puis créant la surprise à ce stade de la compétition en battant le favori clermontois (15-12).
Cette qualification a donné des ailes aux Varois qui savent qu'ils peuvent s'appuyer sur une défense de fer et, pour avancer à la marque, se reposer sur la précision de leur ouvreur et buteur Jonny Wilkinson, auteur des 15 points de son équipe face à Clermont.
Avec ces deux atouts, la formation entraînée par Bernard Laporte dispose d'une bonne base pour faire douter le Stade Toulousain et lui rappeler sa récente défaite (25-22) à Toulon lors de l'avant-dernière journée de la phase régulière. Mais il en faudra plus pour priver l'équipe de Guy Novès d'un 19e bouclier de Brennus. Piégés à Edimbourg en quart de finale de la Coupe d'Europe, les Toulousains restent sur leur faim. Si leur jeu semble s'être quelque peu déréglé depuis quelques semaines le numéro un de la saison régulière demeure très solide sur ses bases.
En demi-finale, les Toulousains ont longtemps été contrés par Castres et ont parfois paru au bord de la rupture en défense. Pourtant, grâce à leur maîtrise, la qualité de leur banc et la précision de leur centre ou ouvreur Luke McAlister (six pénalités), ils ont eu raison des Tarnais (24-15) et offert à leur talonneur William Servat l'occasion de fêter son départ à la retraite au Stade de France.
Avec l'expérience, Toulouse ne devrait pas commettre la même erreur que Clermont qui avait dominé toute la seconde période mais s'était rué à l'attaque alors que les conditions de jeu étaient exécrables. Sachant la qualité des artilleurs des deux camps le match pourrait se jouer sur la discipline.
Reste la question de la fraîcheur physique. Les Toulousains, qui étaient qualifiés directement pour les demi-finales, sortaient de trois semaines de coupure quand ils ont affronté Castres. Ils devraient être mieux affûtés, mais leurs très nombreux internationaux achèvent une saison interminable. De son côté, Toulon disputera, samedi, son cinquième match en un mois et, même si les Toulonnais sont habitués à jouer des matches aux couteaux, leurs jambes pourraient bien être lourdes.
AFP
La composition des équipes:
Toulouse: Clément Poitrenaud - Vincent Clerc, Florian Fritz, Luke McAlister, Yves Donguy - (o) Lionel Beauxis, (m) Jean-Marc Doussain - Thierry Dusautoir (cap), Louis Picamoles, Jean Bouilhou - Patricio Albacete, Yoann Maestri - Census Johnston, William Servat, Jean-Baptiste Poux.
Remplaçants: Christopher Tolofua, Gurthro Steenkamp, Romain Millo-Chluski, Grégory Lamboley, Luke Burgess, Yannick Jauzion, Timoci Matanavou, Yohan Montes.
Toulon: Benjamin Lapeyre - David Smith, Mathieu Bastareaud, Matthew Giteau, Alexis Palisson - Jonny Wilkinson, Sébastien Tillous-Borde - Steffon Armitage, Juan Martin Fernandez-Lobbe, Johann Van Niekerk (cap) - Simon Shaw, Bakkies Botha - Davit Kubriashvili, Sébastien Bruno, Eifion Lewis-Roberts
Remplaçants: Mickaël Ivaldi, Laurent Emmanuelli, Christophe Samson, Pierrick Gunther, Geoffroy Messina, Luke Rooney, Fabien Cibray, Levan Chilachava. |
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| Théâtre Liberté : demandez le (nouveau) programme ! | Posté le 08-06-2012 à 19:35:38 |
Avant même que le rideau ne soit tombé sur la première saison, les responsables du Théâtre Liberté de Toulon ont présenté le contenu de la 2e : un programme inscrit dans la continuité du précédent, dans le même esprit d’ouverture, mais sachant faire aussi la part belle à l’innovation.
Pour Charles et Philippe Berling, co-directeurs et Pascale Boeglin-Rodier, directrice générale, deux séances dans la même journée : une dédiée à la presse le matin, intra muros, l’autre en direction du public, en soirée, sur la place de la Liberté. Et dans les deux cas, il s’est agi de mettre en lumière la programmation 2012/2013, non sans avoir donné quelques indications sur l’année écoulée.
Et d’évidence, le bilan est largement positif : 36 000 spectateurs « à ce jour », 3 000 scolaires, 2 711 abonnés et plus de 100 représentations… de quoi donner le sourire aux maîtres des lieux, d’autant qu’au-delà des chiffres, le «vécu » a largement son mot à dire. Et là encore, compte tenu du réel engouement du public toulonnais et des nombreuses invitations auxquelles il a répondu présent, on peut dire que le Théâtre Liberté a tenu ses promesses et répondu aux attentes.
Le tout nouveau programme suit donc la même veine, alternant les modes d’expressions artistiques, classiques « revisités », textes contemporains… Et le public aura également le plaisir de retrouver dans une création maison Charles Berling qui en signera aussi la mise en scène.
Toujours en prise avec le monde comme il va et résolument ancré dans l’identité méditerranéenne, le Théâtre poursuivra ses programmations thématiques (Espagne, Palestine, Italie) et consacrera également une large place au cinquantenaire de la fin de la guerre d’Algérie. Au rayon nouveautés, « les mardis Liberté » - des formules théâtrales légères à l’heure du déjeuner – du baby-sitting au théâtre même à l’occasion de certaines représentations et des conditions privilégiées pour les publics attirés tant par le théâtre que par le rugby, tant il est vrai que « le sport et la culture, c’est pareil, ça ne sert à rien ! »…
Bref, quand on aura précisé que la saison à venir sera également nourrie de surprises (dont il est impossible de parler sinon elles n’en seraient plus !..) et que les tarifs seront inchangés, il ne reste plus qu’à conseiller à tout le monde de… Demander le programme !
www.theatre-liberte.fr
toulon.com |
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| Rugby: Toulon, ou l'apprentissage en accéléré de la finale | Posté le 08-06-2012 à 19:27:37 |
Les joueurs du Rugby Club Toulonnais, qui affrontent Toulouse samedi au Stade de France, découvrent à vitesse accélérée le charme et la pression de la préparation d'une finale du Top 14, expérience inédite pour la quasi-totalité d'un groupe pourtant fort expérimenté. Le contraste avec les Toulousains, tenants du titre et champions d'Europe en 2010, est éclairant. De tous les protagonistes de la demi-finale remportée (15-12) dimanche face à Clermont, un seul a déjà disputé une finale de Top 14 au Stade de France: le pilier Laurent Emmanuelli, finaliste malheureux à trois reprises avec... Clermont, de 2007 à 2009.
Actuel entraîneur adjoint de Toulon, sa ville natale, Pierre Mignoni était le demi de mêlée de Clermont lors de ces trois tentatives traumatisantes. "Bernard (Laporte) peut parler du fait de gagner une finale, moi je peux parler du fait de la perdre. Trois fois d'affilée. Quand on perd, on est toujours très triste et marqué à vie, tu as des larmes de sang pendant des mois, des années", a-t-il expliqué cette semaine.
Le groupe varois possède, certes, l'expérience des finales de Challenge européen perdues face aux Cardiff Blues à Marseille en 2010 (28-21) et à Biarritz à Londres le 18 mai dernier (21-18). D'autres ont leur propre expérience, immense pour certains, acquise avant leur arrivée dans la rade et qu'ils devront mettre à profit pour leur club samedi à Saint-Denis: Jonny Wilkinson a remporté le Mondial-2003 avec l'Angleterre face à l'Australie de Matt Giteau, Bakhies Botha a remporté le Mondial-2007 avec l'Afrique du Sud face aux Anglais du même Wilkinson.
Le demi de mêlée Sébastien Tillous-Borde a remporté le Mondial des moins de 20 ans avec l'équipe de France en 2006, ce qui lui a fait manquer la finale du Top 14 avec Biarritz face au Stade Toulousain (40-13). Quant à l'ailier Alexis Palisson, il a débuté la finale de la Coupe du Monde 2011 perdue (8-7) contre les All Blacks. Après la défaite face au BO en Challenge européen, il dispute donc samedi sa troisième finale de la saison.
"J'espère que le proverbe +jamais deux sans trois+ ne va pas être vrai. On va vraiment tout laisser sur le terrain pour essayer de ramener ce bout de bois même si cela va être très difficile face au favori toulousain qui est champion de France en titre. On part outsider, un peu comme lors de la demie de ce week-end", a expliqué Palisson.
Face à cette situation inédite, et connaissant l'effervescence prévisible à Toulon, l'isolement était de rigueur. Le groupe est donc parti préparer sa finale en Gironde. "On connaît l'ambiance du Sud, cela nous aurait peut-être fait monter la tête. Là, on reste entre nous, on a fait la vidéo, on est retombé un peu sur terre car on a beaucoup de choses à travailler. C'est bien de rester entre nous, cela fait partie du jeu", relève le talonneur Sébastien Bruno.
Le volet mental de la préparation consiste en partie à chasser toute forme d'euphorie. "Les anciens, on est comme des gamins, c'est quelque chose d'énorme, pour moi, c'est la première finale. On a peut-être un peu plus de recul et de matches derrière nous", explique Bruno. Mais Pierre Mignoni l'assure: "les joueurs ne font pas les matches avant, ils ont l'habitude."
AFP |
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| Grand Prix de France : pour la ministre "il manque encore beaucoup d'éléments" | Posté le 08-06-2012 à 11:56:01 |
La ministre de la Jeunesse et des Sports Valérie Fourneyron a déclaré mardi à l'AFP qu'il "manque encore beaucoup d'éléments sur la faisabilité pour voir revenir un Grand Prix de Formule 1 en France" et souhaite poursuivre la concertation avec tous les acteurs du dossier. "Il n'y a déjà pas d'accord formel, pas plus sur le coût d'achat de la compétition que sur les droits commerciaux. Pas non plus sur l'alternance avec un autre circuit. Ce n'est pas forcément indispensable, mais le propriétaire de l'ensemble des Grands Prix souhaite un engagement sur dix ans, ce qui nécessite une alternance, donc on a besoin d'aller plus loin", a-t-elle détaillé au lendemain d'une réunion avec les acteurs soutenant la candidature du circuit du Castellet pour accueillir un Grand Prix en 2013.
Elle ajoute qu'il "n'y a pas d'accord avec la Fédération française du sport automobile (FFSA) sur l'utilisation de la marque Grand Prix de France".
Mardi, la délégation varoise, composée notamment de Marc Giraud, premier vice-président du Conseil général du Var, et Jacques Bianchi, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Var, avait douté de "la volonté du nouveau gouvernement de maintenir les engagements de l'Etat", selon un communiqué de l'assemblée départementale.
Fin mars, le Premier ministre alors en exercice, François Fillon, passionné d'automobile et pilote à ses heures, avait apporté un soutien appuyé au retour d'un Grand Prix de France au calendrier 2013 de la Formule 1, en faisant un passage-éclair sur le circuit Paul Ricard du Castellet.
"Je leur ai rappelé qu'il n'y a pas d'opposition de principe à la tenue d'un Grand Prix", a précisé mardi Mme Fourneyron.
"Je savais que ce dossier avait été conduit un peu précipitamment dans une période électorale donc j'ai souhaité rencontrer tous les acteurs", a-t-elle poursuivi, ajoutant que "cette concertation va se poursuivre vendredi avec les collectivités et acteurs de Magny-Cours", solution alternative au circuit du Castellet et qui a accueilli le Grand Prix de France entre 1991 et 2008.
Quant à un retour d'un Grand Prix en France dès 2013, Mme Fourneyron ne s'engage pas. "C'est clair qu'il y a des travaux à réaliser. Tous les éléments n'ont pas été bouclés, donc avec les éléments que j'ai aujourd'hui, il n'y a aucune décision qui soit possible", a-t-elle déclaré.
Fin avril, Bernie Ecclestone, le patron de Formula One Management (FOM), qui détient les droits commerciaux de la F1, avait déclaré qu'une signature était imminente pour permettre le retour d'un Grand Prix de France au calendrier du Championnat du monde 2013 en alternance avec celui de Belgique.
"A la date d'aujourd'hui, il n'y a aucun accord avec Formula One Management", a cependant assuré Mme Fourneyron.
Le "seul document pour l'instant, c'est la constitution d'un Groupement d'intérêt public le 5 mai 2012", chargé d'organiser la course, a-t-elle ajouté. Le département du Var fait notamment partie des membres de ce GIP, aux côtés de l'Etat, de la Chambre de commerce et d'industrie du Var ou encore de la FFSA, selon l'arrêté publié au Journal officiel.
La ministre refuse cependant de pencher en faveur du Castellet ou de Magny-Cours, qui avait bénéficié en son temps du soutien du président socialiste François Mitterrand.
"La question ne se pose absolument pas aujourd'hui sur un choix de site, mais sur la faisaibilité, dans quelles conditions on peut organiser un Grand Prix en France", a souligné Mme Fourneyron.
AFP |
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