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| Blessé par balle en pleine rue à Toulon | Posté le 04-05-2012 à 20:14:54 |
Un homme de 39 ans a été blessé par balle à une jambe vendredi matin à Toulon par une personne circulant en voiture qui l'a pris pour cible en pleine rue à la suite d'un contentieux dont la nature n'a pu être précisée, a-t-on appris auprès du procureur de la République.
"La victime aurait eu une dispute avec une de ses connaissances et selon ses dires, l'aurait giflée à deux reprises dans un bar", a déclaré à l'AFP le magistrat du parquet Xavier Tarabeux.
Selon la même source, l'homme giflé a alors quitté le bar et pris sa voiture avant de revenir sur les lieux, où il est soupçonné d'avoir tiré à deux reprises avec un 9 mm en direction de la victime alors que celle-ci sortait d'une supérette. Aucune information n'a filtré sur la nature du contentieux entre les deux hommes, aux antécédents judiciaires "sans lien avec l'affaire" en cours.
AFP |
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| Suicide d'un ancien militaire à la prison de La Farlède | Posté le 04-05-2012 à 17:42:20 |
Un ancien militaire, placé en détention provisoire au centre pénitentiaire de Toulon-La Farlède après sa mise en examen pour assassinat et tentative sur des policiers, s'est suicidé ce matin par pendaison dans sa cellule, a-t-on appris auprès des procureurs de Toulon et de Draguignan.
Hugues Vexteen, un ancien militaire âgé de 58 ans, qui, selon une source proche du dossier, manifestait des signes de dépression depuis son incarcération, s'est pendu avec un câble électrique. Les faits se sont produits entre 08H00 et 09H00 dans sa cellule où il a été découvert par des gardiens. En dépit de l'intervention des secours, l'homme n'a pas pu être ramené à la vie.
En décembre 2011, il avait été mis en examen pour l'assassinat à Draguignan du compagnon de son épouse dont il était séparé et en instance de divorce. Selon la procédure, il avait invité son rival à son domicile où il l'avait abattu de deux balles de 357 magnum dans la tête.Il avait ensuite tiré sur les policiers alertés par l'ex épouse, qui avait finalement réussi à l'interpeller. Il avait alors, en plus de son arme de poing, une grenade sur lui. Une reconstitution des faits devait avoir lieu prochainement.
AFP |
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| Nicolas Sarkozy lance son appel de Toulon pour le 6 mai | Posté le 04-05-2012 à 13:07:45 |
Nicolas Sarkozy a lancé jeudi son "appel de Toulon" au peuple de France pour qu'il se mobilise dans les urnes et évite dimanche le retour au pouvoir d'une gauche "qui a abîmé la République".
Pour son dernier grand meeting de campagne, au lendemain d'un débat télévisé où il n'a pas réussi à déstabiliser son adversaire socialiste François Hollande, le président-candidat a estimé que, dans le climat de crise économique qui persiste, "ce n'est pas le moment de tenter des expériences folles."
Il avait choisi de s'exprimer à Toulon, terre de droite mais aussi l'une des quatre villes de France gérées dans le passé par le Front national, dont il tente de séduire les 17,9% d'électeurs du premier tour. A l'heure où il tenait meeting, il ne connaissait pas encore la décision du dirigeant centriste François Bayrou de voter pour son concurrent. Si les Toulonnais ont de nouveau placé Nicolas Sarkozy en tête le 22 avril, il a accusé, avec 32,21% des suffrages, un recul de près de six points par rapport à 2007 dans la ville pendant que Marine Le Pen, la candidate du FN, en gagnait dix.
Face à plusieurs milliers de personnes réunies au Zénith de Toulon, il a prononcé une longue tirade pour la défense de la République et de ses valeurs, un thème qui trouve un écho certain dans la frange la plus conservatrice de son électorat. Elle a été l'occasion de pilonner la gauche, accusée d'abîmer la République par son "laxisme" face au communautarisme, à la délinquance, à l'immigration légale, sa "dévalorisation du travail" et son refus de l'autorité.
"Quand l'autorité de toutes les institutions est contestée, quand l'Etat est abaissé, quand les frontières sont effacées, ce n'est pas la République, c'est le système socialiste", a-t-il dit.
S'en prenant à François Hollande, dans le prolongement de leur duel télévisé de jeudi soir, il a dénoncé sa conception du rôle moins omniprésent du président de la République, "qui ne prend aucune responsabilité".
"Il veut bien présider, il ne veut pas gouverner. C'est trop risqué", a-t-il déclaré en l'accusant de rêver d'un retour de la IVe République.
Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de rappeler que c'est à Toulon qu'il prononça en septembre 2008 son grand discours sur la crise née de la faillite de la banque américaine Lehman Brothers pour dénoncer les dérives du capitalisme financier. C'est dans la préfecture du Var qu'il est revenu en décembre dernier pour un autre discours, cette fois sur la crise de la zone euro. Evoquant la volonté de François Hollande de renégocier l'accord européen conclu pour y mettre fin, il a brandi le risque d'une réouverture de la "crise de confiance" s'il parvenait à ses fins.
"Ce serait une folie. Personne ne l'acceptera. Personne ne le fera. Ceux qui disent le contraire sont des irresponsables ou des menteurs", a-t-il indiqué.
Nicolas Sarkozy avait terminé son discours quand le président du MoDem François Bayrou a annoncé qu'il voterait François Hollande dimanche en reprochant au président sortant sa "course-poursuite" avec le Front national (pour rattraper son retard sur son rival socialiste). Jeudi soir, il a une nouvelle fois bénéficié du soutien de Bernadette Chirac, l'épouse de son prédécesseur, qui l'a précédé à la tribune pour déclarer que les lignes avaient bougé depuis le premier tour et que la victoire était "désormais possible". Il a achevé son intervention par un ultime appel à ses troupes avant la fin, vendredi soir, de la campagne officielle.
"Il reste un jour, un jour pour convaincre, un jour, je vous le promets, pour la plus belle victoire qui soit, celle que vous avez méritée, celle que nous serons allés chercher, celle qu'on aura refusé de nous donner et celle que nous aurons imposée!"
Reuters |
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| Ruth Elkrief chahutée par des militants UMP: Sarkozy "désolé" | Posté le 04-05-2012 à 13:02:56 |
Nicolas Sarkozy s'est dit "désolé", vendredi sur Europe 1, de l'incident au cours duquel Ruth Elkrief, de BFM TV, a été prise à partie par des militants de l'UMP, jeudi à Toulon, tout en estimant que certains peuvent être "exaspérés par l'intolérance et le parti-pris".
"Je ne sais pas ce qui s'est passé. Comme j'ai vu Ruth Elkrief parler à l'antenne, je pense que cela ne doit pas être trop grave. Si quelqu'un lui a fait une remarque, j'en suis désolé", a dit Nicolas Sarkozy.
Ruth Elkrief et son collègue Thierry Arnaud, qui couvre pour BFM TV la campagne de Nicolas Sarkozy, ont été pris à partie par des militants UMP à la fin du meeting de Toulon du président sortant, obligeant la chaîne à interrompre le direct pendant quelques minutes.
"On nous a traités de vendus, de collabos, il y a eu des crachats, quelqu'un disait +On est de droite et fiers de l'être+", a raconté la journaliste à l'AFP. Elle a précisé que deux bouteilles remplies d'eau avaient été projetées sur eux, l'une atteignant M. Arnaud au visage.
"C'est toujours mal, et je condamne toute personne qui s'en prendrait verbalement, physiquement n'en parlons pas, à un journaliste", a poursuivi Nicolas Sarkozy.
"Je voudrais que chacun comprenne aussi l'attitude des gens qui sont exaspérés par une forme d'intolérance et de parti-pris", a-t-il aussi fait valoir.
"La presse est libre. Je n'ai jamais attaqué la presse. Je dis simplement que lorsqu'il y a un certain systématisme, il y a certains (...), figurez-vous, qui considèrent que l'équilibre n'est pas forcément toujours respecté", a-t-il encore dit.
AFP |
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| A Toulon, Sarkozy met en garde contre la gauche qui "abîme" la République | Posté le 04-05-2012 à 12:57:42 |
A trois jours du second tour, Nicolas Sarkozy a jeté jeudi à Toulon ses dernières forces dans la bataille présidentielle en agitant une nouvelle fois la menace des "expériences folles" de la gauche, qu'il a accusée "d'abîmer" et de ne plus "aimer" la République.
Au lendemain d'un débat télévisé rugueux mais qui ne lui a pas permis de déstabiliser son rival socialiste, toujours favori des sondages, le président sortant a choisi le Var, un fief de la droite et de l'extrême droite qu'il courtise, pour poursuivre son duel avec François Hollande.
Lancée sabre au clair pendant près d'une heure, sa charge fut musclée. Une sorte de bouquet final, un "best of" de ses précédents discours de campagne, prononcé devant plusieurs milliers de partisans électrisés et déterminés à ne pas capituler avant le 6 mai.
Premier acte, le président protecteur. Dans la salle où il avait prononcé ses deux fameux discours de Toulon, le premier en 2008 en pleine tourmente financière, et le second en décembre dernier après le pic de la crise de la zone euro, Nicolas Sarkozy a rappelé son action au service de la France.
"La France n'a pas été emportée comme tant d'autre pays comme un fétu de paille par la crise. Nous avons tenu !", a-t-il résumé. A l'inverse, le candidat de l'UMP a fustigé sous les hourras l'attitude de la gauche qui "s'est opposée à toutes les économies (...) toutes les réformes".
Dans la foulée, deuxième acte, Nicolas Sarkozy a dramatisé l'enjeu du scrutin de dimanche en agitant le chiffon rouge des "expériences folles" que la gauche pourrait, selon lui, mener. "Deux jours de mensonges, et des années pour régler la facture, voilà le projet socialiste !", a-t-il asséné.
Par le menu, le chef de l'Etat a détaillé les menaces qui pèsent à ses yeux sur la République. "Quand l'autorité de toutes les institutions est contestée, quand l'Etat est abaissé, quand les frontières sont effacées, ce n'est pas la République, c'est le système socialiste", a--il lancé.
Et de dénoncer la gauche qui "a abîmé la République avec sa démagogie à l'école (...) avec son laxisme face au communautarisme, à la délinquance, à l'immigration illégale". "La gauche, au fond, n'aime plus la République", a-t-il tranché. Avant de railler François Hollande qui "veut bien présider mais ne veut pas gouverner parce que c'est difficile et trop risqué".
Son adversaire mis à bas, Nicolas Sarkozy s'est alors adressé au coeur de son électorat et à celui de Marine Le Pen, qu'il courtise avec assiduité. "Quand on accueille chez soi plus de monde que celui qu'on peut accueillir, alors on les accueille mal et on les intègre mal. Voilà pourquoi je veux diviser les flux migratoires par deux", a-t-il répété.
Dans une région où ils sont nombreux, le président sortant a aussi rendu hommage aux harkis, aux rapatriés d'Algérie et aux Arméniens. "C'est parce qu'ils ont respecté la France que je veux que ceux que la France accueille aujourd'hui la respecte avec la même ferveur".
A ses militants gonflés à bloc, Nicolas Sarkozy a lancé un dernier appel à la mobilisation avant le 6 mai. Avant lui, Bernadette Chirac, accueillie sur scène par le sénateur-maire de Toulon Hubert Falco comme "Mme Jacques Chirac", a assuré que "la victoire est désormais possible, elle est a portée de nos mains".
Comme à la veille du premier tour, le chef de l'Etat a repris l'image de "l'immense vague", celle qui "va submerger tous ceux qui ne connaissent rien au peuple de France" le 6 mai. "Il reste un jour, un jour pour convaincre, un jour pour la plus belle victoire qui soit", a-t-il conclu, "celle que vous avez méritée, celle que nous serons allés chercher, celle qu'on n'aura refusé de nous donner, celle que nous aurons imposée".
AFP |
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| Reconduction de la grève de la CGT-marins, trafic Corse-continent paralysé | Posté le 03-05-2012 à 20:29:28 |
La grève lancée mercredi par la CGT-marins au niveau national pour réclamer l'application des mêmes lois sociales pour toutes les compagnies de navigation, se poursuivait jeudi à Marseille où elle paralysait le trafic Corse-continent à la SNCM et à la Méridionale (ex-CMN). Les bateaux reliant l'île de Beauté et le continent devaient rester à quai jeudi soir, a-t-on appris auprès des compagnies.
Selon la SNCM, le mouvement empêche les six bateaux reliant Corse et continent de partir, ce qui touche 1.600 passagers environ. Ces personnes, qui ont été prévenus, peuvent soit se faire rembourser leur billet, soit décaler leur voyage.
A la Méridionale, on précise que la grève affecte, comme mercredi, trois bateaux, soit environ 500 passagers.
"Le mouvement est reconduit à l'unanimité à la Méridionale, la SNCM", a indiqué à l'AFP Frédéric Alpozzo, responsable CGT à la SNCM.
Il a justifié cette reconduction du fait de l'absence "de réponse concrète à la proposition de loi déposée par les élus communistes du Front de Gauche de la part des candidats à la présidence de la République et des partis républicains aux législatives puisqu'on a sollicité tous les partis sauf le Front national".
La CGT a annoncé avoir écrit aux deux candidats à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy et François Hollande, pour connaître leurs positions sur une proposition de loi communiste déposée au Sénat le 22 mars, prévoyant l'imposition du pavillon premier registre à toutes les compagnies opérant en France. Le syndicat réclame l'application aux autres compagnies assurant les liaisons entre la Corse et le continent, notamment la Corsica Ferries, dont les navires battent pavillon italien, de l'inscription au premier registre maritime prévoyant l'application des lois sociales françaises.
Pour Pierre Mattei, directeur général de la Corsica Ferries, "le dumping social n'existe pas".
"Les règles sociales sur les lignes de Corsica Ferries en concurrence avec la SNCM sont régies par un décret de mars 1999 qui précise que, même sous pavillon européen non français, les conditions de travail sont celles prévues par les conventions collectives françaises et en vigueur sur les navires de pavillon français de premier registre sous lequel opèrent CMN et SNCM", écrit-il dans un communiqué.
Les personnels naviguant et sédentaires de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) et de La Méridionale sont appelés à une grève reconductible de 24 heures depuis mercredi matin.
AFP |
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| Un Pavillon Bleu pour 14 ports varois | Posté le 03-05-2012 à 18:11:54 |
Le "Pavillon bleu" 2012 flottera sur quatre-vingt sept ports de plaisance, dont quatre nouveaux venus dans ce palmarès, pour récompenser l'excellence de leur gestion environnementale et de politique de tourisme durable. Le classement est annoncé jeudi dans le port de Dieppe en Seine Maritime, dont la partie port de plaisance est labellisée depuis 2010 pour le traitement écologique des déchets, ses stations de pompage pour les eaux noires et grises et les kits d'intervention dans chaque bassin pour les pollutions accidentelles par hydrocarbures, entre autres.
Trois nouveaux rejoignent le palmarès : les ports de Rochefort (Charente Maritime) et Bouzigues (Hérault) et le relais nautique de l'Anse du Jard à Chalons-en-Champagne (Marne). Le port de Douarnenez (Finistère) revient dans le classement écologique pour lequel il n'avait pas été candidat en 2011.
Ce pavillon bleu, label international qui fête son 25e anniversaire (pour les ports du littoral) est présent dans 46 pays d'Europe à la Nouvelle Zélande en passant par l'Afrique, les Caraïbes et le Canada. Le label des ports continentaux fête, lui, ses 10 ans d'existence. Pour figurer à ce palmarès, les ports de plaisance doivent constituer un dossier de candidature chaque année. Plus de 3.450 sites ont été primés et les lauréats font l'objet d'une visite de suivi tout au long de l'année par un jury international pour vérifier le respect des critères de sélection. Ceux-ci sont basés sur le respect de l'environnement dans la gestion globale du site portuaire incluant la sensibilisation du public au respect de l'environnement, les équipements, l'offre de services, la prévention et la réduction des nuisances, des déchets et des pollutions notamment.
En France, le nombre de ports primés est en constante progression, passé de 77 en 2010 à 84 l'an dernier et 87 cette année. Parmi les plus fidèles au Pavillon bleu on trouve les ports de Carentan (Manche) et du Cap d'Agde (Hérault) présents depuis le début, ceux de Carnon (Hérault) et les Marines de Cogolin (Var) comptant 20 ans de labellisation. Une demi-douzaine d'autres allant de La Napoule (Alpes Maritimes) au Port du Grand Large de Dunkerque (Nord) en passant par Saint-Quai Portrieux (Côtes d'Armor) affichent 15 ans de labellisation.
AFP
Les 14 ports varois labellisés (dont 10 dans l'aire toulonnaise) :
- Nouveau Port des Lecques (Saint-Cyr-sur-Mer)
- Vieux Port des Lecques (Saint-Cyr-sur-Mer-)
- Port de Bormes-les-Mimosas
Port de la Coudoulière (Six-Fours-les-Plages)
- Port de la Madrague (Saint-Cyr-sur-Mer-)
- Port de Plaisance Saint-Pierre des Embiez (Six-Fours-les-Plages)
- Port Fréjus
- Port de Plaisance de Bandol
- Port de Plaisance de Santa Lucia (Saint-Raphaël)
- Port de Plaisance les Marines de Cogolin
- Port Miramar (La Londe-les-Maures)
- Port Saint-Pierre de Hyères
- Port San Peïre des Issambres (Roquebrune-sur-Argens)
- Port du Lavandou |
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| Nicolas Sarkozy termine par Toulon | Posté le 03-05-2012 à 13:01:40 |
Nicolas Sarkozy a choisi pour son dernier meeting de campagne de l'élection présidentielle Toulon, l'une des quatre villes de France à avoir été gérées par le Front national qui y a connu un net regain lors du premier tour.
Au lendemain du duel télévisé qui l'a opposé mercredi soir au socialiste François Hollande, le président sortant investira ce jeudi soir la salle du Zénith, qui peut accueillir jusqu'à 8.000 personnes, dans une ville qui s'est massivement prononcée en sa faveur en 2007 avec près de 63% des voix. Sans surprise, les électeurs toulonnais l'ont de nouveau placé en tête de leurs préférences au soir du 22 avril. Mais le candidat de l'UMP n'a pas retrouvé, loin s'en faut, son score du premier tour de 2007 avec seulement 32,21% des suffrages, contre 38,24%. Cet écart de près de 7.000 voix profite en priorité à Marine Le Pen, deuxième avec 23,37% des voix. La candidate du FN a fait mieux que son père, Jean-Marie, qui n'avait terminé que quatrième dans la cité varoise en 2007 (13,53%).
Malmené par les sondages qui le donnent tous perdant au second tour, le président-candidat s'est déclaré combatif au lendemain du débat.
"Jamais, je pense, une élection n'aura été aussi indécise et jamais les choses ne se détermineront autant au dernier moment", a-t-il dit sur RTL.
Avec Marignane (Bouches-du-Rhône) et Orange (Vaucluse), Toulon a été l'une des trois villes symboles à avoir basculé dans le giron du parti d'extrême droite lors des municipales de 1995. Vitrolles (Bouches-du-Rhône) allait les rejoindre en 1997. "C'est une ville qui lui porte chance", aime pourtant répéter le maire UMP de Toulon, Hubert Falco, qui a repris les rênes de la cité en 2001.
Le 25 septembre 2008, Nicolas Sarkozy avait ainsi choisi Toulon pour dénoncer les dérives du capitalisme financier après l'effondrement de la banque Lehman Brothers. Ce discours avait permis au chef de l'État de regagner douze points de popularité dans les sondages. Trois ans plus tard, il a choisi la même tribune en décembre dernier pour livrer sa vision de la crise et de ses conséquences. Sans effet notable cette fois sur les enquêtes d'opinion.
"Les Français peuvent admettre l'échec et l'erreur, pas la trahison", juge sans détour le responsable départemental du Front national, Frédéric Boccaletti.
"Quand il dit ne pas vouloir chasser sur nos terres, il nous crache au visage et il veut ensuite que nos électeurs aillent voter pour lui. Il rêve, nos électeurs ne sont pas dupes et ils ne tromperont pas dans leur choix", dit-il à Reuters.
Nicolas Sarkozy a bouclé en tête le premier tour de la présidentielle dans le Var avec 34,78% des voix. Il a devancé Marine Le Pen (24,83%), qui est arrivée en tête dans 34 des 153 communes du département, devant François Hollande (19,65%) et Jean-Luc Mélenchon (9,13%).
Reuters |
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| Immobilier: Toulon 3e du Top 10 des villes où il faut investir | Posté le 02-05-2012 à 18:09:53 |
Alors que le dispositif d’investissement locatif Scellier s’achèvera en fin d’année, Explorimmoneuf a établi le Top 10 des villes en termes de dynamisme économique et d’attractivité immobilière. Dans le trio de tête, on trouve Bordeaux, Nantes et Toulon. Viennent ensuite Paris, Lyon, Toulouse, Villeurbanne, Strasbourg, Lille et Nice.
Convoitée, la ville de Toulon compte de plus en plus de population extra-locale. L’agglomération fait l’objet d’une forte demande en logements. Son classement en 3e position dans le palmarès d'Explorimmoneuf peut surprendre. Certes, la ville n’est classée que 14e sur le plan démographique et 20e sur l’emploi. Mais sa première place au niveau de l’évolution de sa population étudiante et de ses loyers (+7,3 % l’an dernier) la propulse dans le trio de tête. Longtemps considérée comme une ville ingrate, dans l’ombre de son arsenal, Toulon prendrait-elle sa revanche ? La ville n’est pas qu’un front de mer encombré d’entrepôts militaires, c’est aussi une superbe rade bordée de hautes collines, avec ici et là, de jolies criques, de belles plages de sable... et des seniors prêts à tout pour s’installer dans ce petit coin de Provence si cher à Raimu.
Il n’est pas si surprenant finalement que la ville ait gagné 6 000 habitants en dix ans. A l’échelle de Toulon Provence Méditerranée (TPM), elle constitue une zone d’habitat de 424 390 âmes. « TPM met en oeuvre d’importantes opérations, notamment autour de la santé et du tourisme », vante Hubert Falco, le président de TPM et ancien ministre.
La ville prend son destin en main. Forte d’un dynamisme retrouvé, l’agglomération fait l’objet d’une forte demande de logements qui dope les prix de l’immobilier neuf (+ 7,9 %). A Toulon, peu de programmes sont actuellement disponibles et les opportunités d’investissement sont rares. Certains programmes offrent toutefois de bons rendements, sur des petites surfaces. Avenue Aristide Briand par exemple, des studios neufs – dont les prix démarrent à 135 500 € – loués au plafond du Scellier peuvent procurer 4,2 %. Ailleurs, les rendements sont souvent plus faibles. A La Valette-du-Var, par exemple, ils oscillent plus fréquemment entre 3,5 et 4 %. Du côté de La Seyne-sur-Mer, l’offre est plus étendue. Payé 142 000 €, un 2 pièces de 44 m2 proche du centre procure plus de 4,5 %.
Le palmarès complet est disponible sur le site Explorimmoneuf.com. |
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| Le trafic Corse-continent perturbé | Posté le 02-05-2012 à 17:54:47 |
Un appel à la grève, lancé par la CGT-marins au niveau national, qui réclame l'application des mêmes lois sociales pour toutes les compagnies de navigation, touchait mercredi le trafic entre la Corse et le continent des navires de la SNCM et de la Méridionale (ex-CMN).
Les personnels naviguant et sédentaires de la Société nationale Corse Méditerranée (SNCM) et de La Méridionale étaient appelés à une grève reconductible de 24 heures à partir de mercredi matin. Les bateaux reliant l'île de Beauté et le continent, prévus pour partir mercredi soir, devaient rester à quai, a-t-on appris auprès des compagnies.
Le syndicat réclame l'application aux autres compagnies assurant les liaisons entre la Corse et le continent, comme la Corsica Ferries, dont les navires battent pavillon italien, de l'inscription au premier registre maritime prévoyant l'application des lois sociales françaises.
AFP |
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