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Centenaire des Amis du Vieux Toulon : Posté le 24-02-2012
à 12:39:43
Après les dessins de Pierre Letuaire à l'Hôtel des Arts, la « Société des Amis du Vieux Toulon et de sa Région » a choisi le Musée d'Art de Toulon pour continuer de célébrer de la plus belle des manières son centenaire.

Au fil de son histoire, la Société des Amis du vieux Toulon a reçu d’innombrables dons (œuvres d’art, livres, objets, souvenirs…) qui constituent l’essentiel du fonds de son musée.
Une centaine de ces pièces (gravures, aquarelles, peintures et dessins) parmi les plus représentatives de cette collection seront exposées du 25 février au 20 mai 2012. Portraits et paysages du XIXe siècle y seront largement représentés et le public pourra découvrir les principaux artistes de l’école toulonnaise, parmi lesquels Adolphe Bonny, Jean-Nicolas Laugier, Victor Gensollen, Auguste Pelabon ou encore Pierre Letuaire, Vincent Courdouan, Edouard Hostein, Gabriel Amoretti...

Musée d'Art de Toulon
113 bd Leclerc – 04 94 36 81 01
Ouvert du mardi au dimanche de 12h à 18h - Fermé lundi et jours fériés
Sur rendez-vous uniquement pour les scolaires et les groupes de 9h à 11h
Entrée libre

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74e corso fleuri de Bormes-les-MimosasPosté le 24-02-2012
à 12:13:36
En 2012 le corso fleuri de Bormes-les-Mimosas célèbrera sa 74ème édition.
Préparée de longue date, la manifestation dédiée à l'odorante petite fleur jaune colore l'hiver et présage le printemps. Le corso fleuri est une tradition bien ancrée chez les Borméens. Depuis des générations, ces derniers conçoivent des mois durant les structures des chars qui, une fois fleuris, défileront dans les rues du vieux village.

Chaque année, l'événement attire près de 12 000 visiteurs venus assister au passage de l'un des plus beaux corsos de la Côte d'Azur.
Un défilé d'une douzaine de chars magnifiquement décorés de fleurs fraîches et de mimosas, des fanfares rythment cet évènement grandiose. Avec en clôture la traditionnelle bataille de fleurs.

Programme :

Samedi 25 Février 2012 :
- De 14h à 17h : Point information-vente devant l'office de tourisme
- De 15h à 17h : Place Gambetta/Rues du Village: animations par les associations Borméennes - Défilé de musiques et Pom-Pom Girls.
- De 18h à 20h : Gymnase Frédéric Mistral : Show de musique "Fanfare Frustatori" - Danse modernes et danses Folkloriques par des associations borméennes - Final par un spectacle péruvien "Viracocha" (entrée gratuite)

Dimanche 26 Février 2012 :
- 10h00 : Animations au Vieux Village - Messe chantée à l'Eglise paroissiale Saint Trophyme
- 14h30 : Défilé de chars fleuris accompagnés par de nombreux Groupes musicaux
- 16h30 : Bataille de Fleurs.

Tarifs :
Individuels : 5 €
Gratuité pour les enfants de - 10 ans
Groupes : 4 €
(autocars uniquement - groupes de + de 10 pers)
Billetterie en vente sur place. pas de tribune.

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Autoroutes de la mer franco-turques : l'arbitrage de Bruxelles très attenduPosté le 23-02-2012
à 13:32:29
Pour les transporteurs routiers français, la liaison roro entre Toulon et la Turquie est une forme de cabotage illégal. Ils attendent l'arbitrage de Bruxelles qui planche sur la question face à la concurrence des pays tiers de l'UE.

Des dizaines d'ensembles routiers turcs qui stationnent sur les aires du port de Toulon-La Seyne-sur-Mer et des chauffeurs qui, bravant le froid, bivouaquent entre les camions, attendent de prendre la route ou d'embarquer leurs remorques sur le roulier UND Birlik amarré au quai de Brégaillon. Pour la CCI du Var, c'est une bonne affaire.
En 2011, 18 017 remorques pour un tonnage brut de 539 699 t ont débarqué ou embarqué à bord de l'un des navires de la compagnie turque UN Ro-Ro. Depuis le 26 janvier 2011, ce roulier assure, en effet, deux rotations par semaine entre le port varois et Pendik, port turc sur la côte asiatique du Bosphore. En 2011, ce sont ainsi 107 escales de navires ayant une capacité de 200 remorques qui ont été opérées par UN Ro-Ro, qui a succédé à son concurrent turc UND Deniz, lequel avait jeté l'éponge sur la liaison Toulon-Turquie en 2010.

Mais si la CCI du Var se frotte les mains, certains transporteurs français comme Marc Grolleau, le président de l'AFTRI, ne cessent de dénoncer ce qu'ils considèrent comme du cabotage illégal dès lors que les remorques arrivent seules, qu'elles sont attelées à des tracteurs turcs mais livrées en France.

"Pour l'heure nous sommes dans le flou le plus total. La dernière commission mixte bilatérale qui réunit les ministères des Transports des deux pays et les représentants des transporteurs remonte à plus d'un an et il avait été accordé des autorisations supplémentaires pour les remorques qui arrivent seules à condition qu'elles soient tractées par un tracteur français ou européen. On ne sait pas du tout quel est l'état de ce contingent", regrette Marc Grolleau qui dénonce un "laisser aller complet".

L'Officiel des Transporteurs

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Le TCSP, projet d’envergure ou ambition de façade ?Posté le 22-02-2012
à 18:03:32
Le président de Toulon-Provence-Méditerranée, Hubert Falco a tenu à mettre les points sur les "i" lundi 20 février 2012 : «Le projet de Transport Collectif en Site Propre lancé au début des années 2000 ne sera pas un tramway mais un Bus à Haut Niveau de Service (BHNS)», a-t-il déclaré entouré de dix autres maires de l’Agglomération. Une solidarité affichée alors que l’association Toulon @venir a déposé plusieurs recours au tribunal administratif contre le BHNS, un projet qui sort selon elle du cadre de la déclaration d’utilité publique de 2005. «Le BHNS n’existait pas en 2005. Il offre le même niveau de service et plus de souplesse que le tramway pour 200 millions d’euros de moins, un argument de poids par les temps qui courent», a rappelé le maire de Toulon qui s’estime victime d’un acharnement politique.

Marc Vuillemot, maire socialiste de La Seyne-sur-Mer, inquiet sur une nouvelle dérive du projet si l’association obtenait gain de cause, a souhaité que des solutions alternatives soient rapidement mises en place. «Nous devons travailler à des calendriers accélérés», a-t-il déclaré, déplorant que l’extension jusqu’à La Seyne de la première tranche du TCSP ne soit envisagée qu’à l’horizon de 2030 alors qu’elle avait été planifiée initialement en 2014.

Si le retard dans le percement du second tunnel sous le centre-ville de Toulon a pu retarder les travaux, il n’est néanmoins pas seul à l’origine du décalage du projet du TCSP. Le réseau de bus Mistral donne à ce jour entière satisfaction aux élus ont-ils expliqué à tour de rôle. Difficile dans ces conditions de continuer à prioriser la réalisation couteuse de ce nouvel équipement gourmand en foncier surtout que la première tranche du TCSP confirmée en 2014 ente les pôles universitaires de La Garde et l’est de Toulon sera largement sur-capacitaire, a indiqué Yannick Chenevard, président de la commission Transport et adjoint au maire de Toulon.

Pour choisir les futurs bus, «on a le temps», a-t-il expliqué, les bus Mistral peuvent tout à fait rouler sur les voies du futur TCSP. «La deuxième tranche du TCSP vers La Seyne et Ollioules n’est pas encore décidée», a donc sans surprise confirmé Hubert Falco. Des anticipations seront néanmoins réalisées comme la création d’une liaison express vers le futur Technopole de la mer d’Ollioules prévue pour l’arrivée de la DCNS en 2014-2015, mais la réalisation du TCSP est-elle vraiment une priorité pour Toulon-Provence-Méditerranée ?

E-lettre Sud Infos

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1er Forum du Tourisme et du HandicapPosté le 22-02-2012
à 13:07:35
Le Lycée des Métiers de l’Hôtellerie et du Tourisme en partenariat réunit les professionnels du tourisme travaillant sur l’handicap, les institutionnels régionaux du Tourisme, les associations, les étudiants futurs professionnels de ce secteur, au Palais Neptune de Toulon pour le 1er Forum du Tourisme et du Handicap.
Avec pour objectif d'informer les professionnels et associations concernés et impliqués dans la thématique du Tourisme et du Handicap qui pourront débattre et échanger par le biais de témoignages, de tables rondes et d'ateliers.

Le programme des tables rondes :
. 9h – 10h30 : Présentation du label Tourisme et Handicap et de la loi de 2005
. 11h – 12h : L’offre et la demande en matière de produits accessibles dans le Var
. 14h – 15h : Innovations et nouvelles technologies liées au tourisme et favorisant l’accessibilité
. 15h – 16h30 : Divers témoignages.

Des stands seront également présents : Ulysse (transport), Handigolf, APAJ, GIA, ONF, Trisomie 21 Var...

1er Forum du Tourisme et du Handicap Palais des Congrès Neptune - Toulon
De 9h à 16h30. Entrée libre et gratuite.
renseignements : Lycée des Métiers de l’Hôtellerie et du Tourisme
Tél. : 06 77 53 44 78 (Adèle Laurent) / 06 20 72 51 31 (Caroline Palo) / 06 82 79 60 45 (Bernadette Germain)

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A Toulon, la croisière coûte plus qu’elle ne profite ?Posté le 21-02-2012
à 20:00:21
Les territoires méditerranéens d’accueil ne bénéficient pas de retombées économiques en rapport avec l’impact environnemental négatif et les investissements consentis. La croisière ne constitue pas un modèle de développement durable selon le Plan Bleu.
Le récent naufrage du Costa Concordia, au large de l’Italie, ne devrait pas se traduire par une baisse de l’activité des croisiéristes, en pleine croissance. Depuis le début des années 2000, un état de grâce touche les compagnies les plus importantes : Costa, MSC et Grimaldi Lines. Mais il en va différemment des 152 villes-ports, simples escales, ou même têtes de lignes, qui parsèment le littoral méditerranéen du nord au sud, de l’est à l’ouest. C’est une des conclusions de Loïc Bourse, chargé de mission Tourisme au Plan Bleu.

En Italie, pays méditerranéen qui abrite le plus de têtes de lignes, les villes-ports perçoivent l’essentiel des dépenses des croisiéristes hors navire, c’est-à-dire 40 euros par passager. Mais « l’enrichissement supposé de ces territoires par l’activité de croisière est un mythe, dont résulte une surenchère d’investissements d’infrastructures, sans qu’il soit garanti pour autant que les recettes perçues permettent d’amortir les coûts engagés » déclare Loïc Bourse.

Avec un prix moyen de croisière méditerranéenne d’environ 600€ et une moyenne dépensée à bord de 400€ par client, la plupart des clients de croisières font attention à ce qu’ils dépensent hors du navire. Le système conçu par les compagnies et leurs partenaires hôteliers capte efficacement le budget du voyageur. Les vrais bénéficiaires des croisières sont donc les armateurs et les régions industrielles où la construction navale, activité à forte valeur ajoutée, capte les commandes.
Or ces régions industrielles sont aujourd’hui en Allemagne et au Royaume Uni. Si Costa passe commande aux chantiers italiens de Fincantieri et Monfalcone, les principaux chantiers navals s’appellent Meyer Werft, Papenbourg, et Saint-Nazaire à un niveau plus modeste.

Sur 143 000 emplois directs générés par le secteur croisières en Méditerranée, un quart l’est par la construction, 36 % par les services à bord, mais seulement 14% par l’ensemble des services de maintenance qui se trouvent, eux, dans les ports d’escale.
La croisière génère de l'activité pour les territoires d’accueil, mais largement contrebalancée par les investissements coûteux destinés à accueillir une population importante de passage. Les impacts sur l’environnement sont particulièrement graves en termes de puisement sur les ressources naturelles comme l’eau ou encore de pollutions (déchets solides lâchés en mer, eaux usées, émission de gaz à effet de serre).

La recherche de compétitivité des villes-ports méditerranéennes pour concurrencer les autres destinations mondiales, telles que les Caraïbes, abouti à un modèle non soutenable, estiment les chargés de l’étude du Plan Bleu. Or les compagnies recherchent des économies d’échelles en utilisant des navires de plus en plus grands, pour proposer des prix de plus en plus compétitifs. Les investissements publics dans les villes-ports pourront ils suivre et le devraient-ils questionne le Plan Bleu ?

Econostrum

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L’Autorité de la concurrence suggère la fin de la DSP sur la CorsePosté le 20-02-2012
à 18:07:54
Dans un avis rendu le 17 février 2012, l’Autorité de la concurrence, préconise la disparition pure et simple, au 1er septembre 2012, de la délégation de service public entre le continent français et la Corse au profit d’une généralisation des obligations de service public. Déjà en place à Nice et Toulon, elles seraient étendues à Marseille. Elle suggère ainsi à la Collectivité de « vérifier que les forces du marché n’assurent pas à elles seules un niveau de services suffisant ».

Compte tenu des difficultés financières de l’Office des Transports de la Corse, le système contribuerait à une « baisse importante des besoins en financement public ». Dans son avis, l’Autorité de la concurrence démontre, chiffres à l’appui, qu’une traversée en DSP (42 870€) coute dix fois plus cher que la même traversée en OSP (4280€) et que ce système porte moins atteinte à la concurrence. « Il s’agit d’un message fort adressé à la Collectivité. La DSP est une aberration. Elle coûte 113 M€ pour 1,5 million de passagers et l’aide sociale 17M€ pour 2,5 millions de passagers ! » commente Pierre Mattei, directeur général de Corsica Ferries, visiblement très satisfait de cet avis.

De son côté, la SNCM, actuelle délégataire aux côtés de la CMN, « se réserve la possibilité d’attaquer cet avis ». Reste à savoir dans quelle mesure l’Office des Transports de la Corse suivra l’avis de l’Autorité de la concurrence.

Econostrum

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L'accessibilité à Toulon ? Peut mieux fairePosté le 20-02-2012
à 18:04:18
Samedi matin à Toulon. Si l’on parle haut et fort d’accès aux soins sur le port, on parle aussi d’accessibilité. Square Germain Nouveau, pile en face de l’embarcadère maritime du Réseau mistral, l’association des paralysés de France (APF) vient d’installer ses stands et déploie toute son énergie pour informer les Toulonnais au gré des passages. L’actualité ? L’association vient de rendre publique son 3ème baromètre de l’accessibilité qui classe les 96 chefs-lieux départementaux. Et ce à moins de 3 ans de l’échéance d’accessibilité fixée par la loi de 2005. Accessibilité qui concerne quatre des douze engagements demandés aux candidats à la présidentielle dans le pacte 2012 de l’APF.

En la matière, Toulon se retrouve ainsi en 2011 à la 25ème place, ex æquo avec Lons-le-Saulnier, Vesoul et Annecy. Juste après Metz, Nancy , Lille ou Paris (20ème) et avant Laval, Chambéry, Nanterre et Créteil. Et ce avec une note moyenne de 13,2/20. Si la ville est notée 15/21 pour la politique locale volontariste, 14/20 pour les équipements municipaux accessibles, elle n’obtient qu’un pauvre 12/21 pour son cadre de vie adapté.
Le point noir de l’accessibilité des commerces de proximité.
« La ville de Toulon a fait de progrès depuis quelques années puisqu’elle est passée de la 72ème place en 2009 à la 27ème place en 2010. Bon, cela s’explique en grande partie parce qu’elle a mis du temps à mettre en place une commission communale d’accessibilité. C’est maintenant fait et quelques améliorations ont été apportées notamment en matière de transports publics. Mais tout n’est pas réglé évidemment et il y a encore beaucoup de travail à faire », explique Edwige Lallemand, de l’APF. « Le gros problème aujourd’hui demeure l’accessibilité aux services de proximité, comme ailleurs en France. Et là, c’est la préfecture qui est en cause », poursuit-elle.

« La préfecture du Var ne fait plus partie des bons élèves. Sa désorganisation aura pour conséquence de priver la population la lus vulnérable de 80% des services rendus à la personne. L’accessibilité pour les personnes handicapées de tous les commerces de proximité, boulangerie, cabinets médicaux ou professions libérales, n’a pas été contrôlée au cours de l’année par manque de personnel », souligne pour sa part Jean-Claude Coruzzi, référent accessibilité de l’APF du Var.

L’occasion donc de mettre les points sur les « i » mais aussi de faire signer une pétition en faveur de l'application de la loi qui à force d’interpellation se met à être appliquée. De rappeler que l’inaccessibilité est la première cause de discrimination vécue par les personnes en situation de handicap. Et de maintenir la pression en vue des échéances électorales.

La Marseillaise

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Les résultats sportifs du week-endPosté le 20-02-2012
à 17:34:48
Rugby Top 14 :
Stade Français (19-19) Rugby Club Toulonnais

Handball féminin D1 :
Dijon (26-26) Toulon Saint-Cyr Var Handball

Handibasket Nationale A :
Strasbourg (64-80) Hyères Handi Club

Volley-ball féminin N1 :
Toulon/Six-Fours Volley-Ball (3-2) Plessis-Robinson

Rugby Fédérale 1 :
US Seynoise (29-20) Nîmes

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Grand Prix de France de F1 au Castellet, ça avancePosté le 19-02-2012
à 18:04:20
Le ministre de la Jeunesse et des Sports David Douillet a affirmé, dans en entretien accordé à TF1, que l'idée d'un Grand Prix de France dès 2013 "n'est pas enterré" même si aucun accord n'est intervenu en 2011.
Depuis plusieurs mois, une cellule spéciale mise en place par le Premier Ministre François Fillon a pour but de faire revenir la F1 en France pour la première fois depuis 2008. Cette organisation restreinte a déjà obtenu des résultats en montant un projet attractif d'alternance avec Spa en Belgique.
Pourtant, aucun accord n'a été finalisé entre l'organisateur des courses, Bernie Ecclestone, et un potentiel promoteur local. Que le Grand Prix soit planifié au Castellet ou à Magny-Cours, il manque encore quelques millions d'euros de financement public pour boucler le dossier.

Le gouvernement français a envoyé le ministre Douillet, le 30 janvier, auprès d'Ecclestone, à Londres, pour faire le point. "J'ai rencontré Bernie Ecclestone, il est parfaitement d'accord pour partager ce Grand Prix de F1 entre la Belgique et la France", a déclaré l'ancien champion du judo à TF1. "On a mobilisé et motivé les collectivités territoriales pour abonder au financement de ce type d'épreuve."

"Ce sera un coût divisé par deux et nous serons sur le circuit du Castellet. Il nous reste à nous mettre vraiment d'accord très précisément, très finement, avec nos amis belges et puis quelques détails aussi du côté du Sud avec une ville ou deux pour venir clôturer le tour de table financier. On y est presque."

Toulon, préfecture du Var, semble encline à mettre la main à la poche pour Le Castellet. Son maire, Hubert Falco, affirme que "l'engagement des collectivités sur deux ans, puisqu'un Grand Prix c'est une année sur deux (...), c'est 7 millions d'euros. Il y a des retombées touristiques, économiques très importantes. Il est difficile de chiffrer mais, croyez-moi, elles sont au-delà des 7 millions d'euros que les collectivités investissent".

Même si le ministre a évoqué Le Castellet, Magny-Cours n'est pas hors du coup. C'est une solution moins glamour mais moins onéreuse car les installations sont déjà en place. "De vive voix, Bernie Ecclestone m'a dit qu'il n'y avait aucun problème vis-à-vis de Magny-Cours. Pour lui, Magny-Cours, par rapport au Castellet, avait autant d'avantages et d'inconvénients", a déclaré le patron du circuit nivernais Serge Saulnier.

ESPN F1

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LGV PACA, quelle solution ?

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