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24 Heures du Mans: Toyota teste son prototype au CastelletPosté le 25-01-2012
à 18:05:20
Toyota a entamé mercredi matin, sur le circuit du Castellet, son programme d'essais en vue des prochaines 24 Heures du Mans (16-17 juin), avec un proto hybride (essence/électricité) baptisé TS030, sous les yeux de 120 journalistes européens et japonais.
Dans un stand du circuit Paul Ricard HTTT prêt à accueillir l'an prochain un Grand Prix de France de Formule 1, des ingénieurs et mécaniciens français et japonais ont attendu, à chaque arrêt du long proto rouge et blanc, qu'une lumière verte s'allume pour intervenir sous le capot.

"C'est un protocole de sécurité", a souligné Hugues de Chaunac, patron de l'écurie Oreca, basée au bord du circuit, qui fournit son aide logistique à Toyota Motorsport GmbH, basé à Cologne (Allemagne), qui a conçu le châssis. "Quant au moteur, il est fabriqué à 100% au Japon", rappelle de Chaunac.

Le moteur principal, un V8 essence de 3,4 l de cylindrée, fait un vrai bruit de moteur de course, très différent des feulements des Audi et Peugeot à moteur diesel qui ont trusté les victoires aux 24 Heures ces dernières années. Au volant, l'Autrichien Alexander Wurz, deux fois vainqueur au Mans.
"Le moteur électrique permet à la TS030 de rentrer et sortir des stands grâce à l'énergie stockée lors du freinage précédent, soit 500 kilo-Joules en deux secondes. Il peut permettre aussi de rentrer au stand en cas de panne d'essence ou d'avoir plus de puissance dans la ligne droite suivante, ce qui est toujours agréable pour un pilote", sourit Nicolas Lapierre, le pilote français.

L'intérêt de la motorisation hybride, que maîtrise parfaitement Toyota depuis les débuts de la Prius de série en 1997 (2,5 millions d'exemplaires vendus), c'est qu'elle permet d'arbitrer, en course, entre plus de performance et moins de consommation, deux facteurs cruciaux d'une victoire aux 24 Heures.

"Le but de ce programme d'endurance, c'est d'accélérer le développement de la technologie hybride, en faisant rouler notre proto à 300 km/h pour en faire ensuite profiter nos clients qui roulent à 60 km/h", résume Yoshiaki Kinoshita, le président de Toyota Motorsport GmbH.
Audi n'a pas attendu Toyota et une R18 hybride roule déjà, en secret. "Peugeot aussi avait préparé une 908 hybride mais vient de jeter l'éponge, laissant le champ libre à deux des trois plus grands constructeurs mondiaux (Audi fait partie du groupe Volkswagen) pour faire triompher au Mans la technologie de l'avenir", dixit Hugues de Chaunac.

"L'objectif, c'est de gagner en 2013", annonce M. Kinoshita. Il avait préparé un plan de dix ans qui a été validé en octobre 2011 par la direction de Toyota, au lieu de mars 2011 pour cause de tsunami. Il sait que chaque année la décision pourra être prise de tout arrêter, sans préavis.
"La logique voudrait que ce programme dure entre trois et six ans", confie un cadre de Toyota France. A condition que les résultats soient au rendez-vous, pas comme quand la GT-One a terminé 2e au Mans, en 1999, ou quand le géant nippon a végété en Formule 1, dans les années 2000.

"Nous voulons d'abord montrer le niveau de performance de notre technologie hybride", insiste M. Kinoshita. "Alors cette année au Mans, si notre voiture s'arrête au bout de dix heures mais qu'elle était devant les Audi, je serai très content".
"Pour montrer la performance, il faut de la fiabilité", conclut de Chaunac. D'où les quatre longues séances d'essais programmées par Toyota avant Le Mans, au Paul Ricard HTTT et au Motorland Aragon, en Espagne.

AFP

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Boudjellal entendu par la commission de discipline, décision jeudiPosté le 25-01-2012
à 17:50:02
Le président du Rugby Club Toulonnais, Mourad Boudjellal, a comparu mercredi pour ses récentes déclarations sur l'arbitrage devant la Commission de discipline de la Ligue nationale de rugby, qui rendra sa décision jeudi, a constaté sur place un journaliste de l'AFP.
Mourad Boudjellal, accusé d'"atteinte à l'intérêt supérieur du rugby", est arrivé mercredi peu avant midi dans les locaux désignés pour l'audience, proches du siège parisien de la LNR. L'audition a duré près de deux heures.
La commission de discipline a mis sa décision en délibéré et l'annoncera jeudi, a indiqué à la presse son président François Guers. L'éventail de sanctions encouru par M. Boudjellal est très large, du simple blâme à la radiation.

Le 8 janvier, après la défaite de son équipe à Clermont en Top 14 le président toulonnais avait publiquement parlé de "sodomie arbitrale", entraînant la saisine conjointe de la commission de discipline par les présidents de la LNR, Pierre-Yves Revol --présent à l'audience--, et par son homologue de la Fédération française de rugby, Pierre Camou.
M. Revol avait estimé que M. Boudjellal avait "insulté le rugby."
M. Boudjellal avait poursuivi sa stratégie d'affrontement avec les dirigeants du rugby français mardi, en qualifiant ce sport de "raciste" dans un entretien au quotidien La Provence. A la question "le rugby est-il raciste, selon vous?", Boudjellal a répondu: "oui, le rugby français est raciste et il correspond à un côté franchouillard dans lequel beaucoup ne se reconnaissent pas".

"Si le rugby veut se développer, il sera obligé de prendre en compte la nouvelle typologie de la France et celle-ci est black-blanc-beur", a également déclaré le président toulonnais. Il s'est dit "intimement convaincu" que ses origines ne lui donnent pas "la même respectabilité que d'autres présidents" et affirme recevoir "régulièrement du courrier dans lequel on (le) traite de +sale Bougnoule+".

Enfant issu de l'immigration, devenu l'un des plus gros éditeurs français de BD avec sa maison Soleil Editions, qu'il a vendue en juin 2011, Mourad Boudjellal préside le RC Toulon depuis 2006.
Jamais à court d'une déclaration fracassante, il a recruté une pléiade de vedettes, surtout étrangères (Matfield, Gregan, Collins, Wilkinson, Contepomi, Giteau) et a atteint les demi-finales du Top 14 et la finale du Challenge européen en 2010.

Il a reçu mardi le "soutien plein et entier" de la secrétaire d'Etat à la Jeunesse, Jeannette Bougrab. "J'ai eu l'occasion de venir à plusieurs reprises au stade Mayol (...), j'ai visité le centre de formation, j'ai vu les actions que fait le RCT, notamment en matière sociale, avec les jeunes dans les quartiers difficiles", a-t-elle notamment souligné dans un entretien à l'AFP.

"Ce serait très triste si une sanction était prise contre Mourad Boudjellal. Je trouverais ça fondamentalement injuste", a-t-elle ajouté.

De son côté, le président de la Fédération française de rugby, Pierre Camou, a jugé "pas convenable" la sortie de M. Boudjellal envers un sport "fait d'une diversité absolue."

"Il me semble que le rugby français a eu, en 1997, portant un trophée (celui du Grand Chelem Tournoi des cinq nations, NDLR), un capitaine appelé Abdelatif Benazzi. Que le capitaine de l'équipe de France en 2011 s'appelait Thierry Dusautoir. Je ne connais ni leur religion, ni la couleur de leur peau. Je sais simplement qu'ils étaient capitaines de l'équipe de France et qu'ils représentaient la France", a déclaré M. Camou.

AFP

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La démocratie doit être plus forte que les marchés, dit HollandePosté le 24-01-2012
à 22:40:22
François Hollande a réitéré mardi ses attaques contre le "monde de la finance" dont la démocratie doit selon lui triompher, reprenant ce qui est devenu son principal slogan de campagne.
Deux jours après son premier grand discours au Bourget, où il avait marqué les esprits en s'en prenant déjà à l'argent-roi, et à l'avant-veille de la présentation de son programme chiffré, le candidat socialiste à l'élection présidentielle était à Toulon, une terre où prospère le vote d'extrême droite.
Il a fustigé un "monde de la finance qui s'est octroyé toutes les possibilités de déstabiliser les Etats", référence notamment à la dégradation de la note de la dette souveraine française par l'agence Standard & Poor's, et qui s'est "toujours refugié dans les paradis fiscaux".

"Comment peut-on admettre que des banques en France puissent avoir des opérations dans les paradis fiscaux ?", a-t-il demandé. "Et bien, ce ne sera plus autorisé à partir du mois de mai. Les produits spéculatifs, qui n'ont aucun lien avec l'économie, seront aussi mis hors la loi."

François Hollande a réaffirmé que seule une "Europe solidaire" permettra de trouver une solution à la crise "face à la spéculation et face aux marchés", prônant une nouvelle fois la mise en place d'une "agence publique de notation" pour remplacer des "agences dont nul ne connaît la fiabilité".

"La démocratie doit être plus forte que les marchés, la politique plus ferme que les spéculateurs", a-t-il déclaré.

Sans citer une seule fois son probable futur adversaire, Nicolas Sarkozy, tout comme dimanche dernier, il a lancé des piques envers le chef de l'Etat, qui a présenté ses voeux mardi au monde de la culture.
"Pour faire des discours, nous n'avons pas besoin de présenter nos voeux", a raillé le candidat socialiste. "Nous contestons le bilan de celui qui va bientôt se présenter au suffrage du peuple. Nous ne le faisons pas pour l'accabler, parfois ce serait trop facile, nous le faisons parce que, dans une démocratie, c'est la règle."

"Il y aura un héritage qui sera lourd" et "surtout tant de problèmes à régler avec aussi peu de moyens et de ressources", a prédit celui qui entrevoit une "victoire accessible" le 6 mai.

Celui qui fait aujourd'hui la course en tête dans les sondages ne veut pourtant pas brûler les étapes.
"Aujourd'hui, les pronostics nous sont favorables, mais méfiez-vous", a-t-il lancé à la salle. "Rien ne sera facile, rien ne sera donné d'avance, rien ne peut-être prévu."
"Le choix est entre la gauche et la droite et entre nul autre", a-t-il ajouté.

Reuters

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A Toulon, François Hollande affiche une certaine sérénité face aux attaques de la droite Posté le 24-01-2012
à 19:17:15
Dopé par le succès de son meeting du Bourget François Hollande, qui est reparti en campagne mardi dans le Var, a affiché une certaine sérénité face aux attaques de l'exécutif et de la droite contre lui.
Se refusant à entrer "dans la guerre des mots", après les charges de François Fillon et Nicolas Sarkozy contre lui, le candidat PS a préféré les mettre sur le compte de l'inquiétude.

"Nul n'est forcément sûr de rester président de la République deux mandats de suite. Ca peut s'arrêter. Il faut vivre ça avec beaucoup de sérénité et de tranquillité", a-t-il lancé à l'adresse du chef de l'Etat, qui a évoqué la possibilité d'une défaite.

"Je ne veux regarder que vers l'avenir, je ne veux pas juger simplement le quinquennat qui va s'achever dans quelques semaines, ni ouvrir de polémiques qui sont derrière nous", a assuré le candidat.

"Le sens de ma visite ici, après le discours que j'ai prononcé dimanche c'est de donner une illustration de ce qu'est pour la France la justice et l'égalité", a déclaré le député de Corrèze après la visite d'une cité en cours de rénovation et d'une maternité menacée de fermeture à La-Seyne-sur-Mer.

Dans le droit fil de son programme présidentiel, présenté en partie dimanche, M. Hollande a rappelé ses objectifs pour le logement, l'accès aux soins, l'emploi. Dans un département où le Front national fait parmi ses meilleurs scores, il a aussi parlé sécurité "un droit fondamental, hélas bafoué ici dans les quartiers".
Apostrophé chaleureusement par les habitants de la cité Berthe en travaux, il a multiplié poignées de main et dialogues avec la population, au milieu d'un ballet de goudronneuses et de bulldozers.

"Depuis Le Bourget, les gens ne me regardent plus de la même manière", a-t-il confié aux journalistes qui l'accompagnaient. "Ils me regardent comme un candidat qui peut être élu".

Mine radieuse et décontractée, le candidat a multiplié les formules ironiques contre Nicolas Sarkozy. Alors qu'on lui demandait la raison de sa visite à Toulon, là même où le chef de l'Etat a prononcé deux discours importants sur la crise financière et l'Europe, en 2008 et en décembre 2011, il a lancé : "Si je devais éviter les villes où est passé l'actuel président, je n'irais nulle part, parce que de ce point de vue-là on ne peut pas lui faire de reproche, il a été partout!".

"Si c'est au nombre de km qu'il faut le juger, il a quelques chances, si c'est au nombre de discours, il peut avoir encore un argument de plus, si c'est aux résultats, c'est beaucoup plus difficile", a-t-il ironisé.
Et pour finir, le candidat s'est permis d'allonger les vacances d'une collégienne de 15 ans. "A Naomy, bon pour un jour de vacances le 6 mai 2012", a-t-il écrit sur le cahier de correspondance de l'adolescente.
M. Hollande devait terminer la journée par un meeting à Toulon.

AFP

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Le pilier anglais Andrew Sheridan à Toulon cet étéPosté le 24-01-2012
à 19:11:34
Le pilier anglais Andrew Sheridan va quitter Sale pour rejoindre le Rugby Club Toulonnais la saison prochaine, a annoncé mardi l'agent du joueur, une information confirmé par le club anglais de première division.

"Sheri va à Toulon cet été. C'est son choix", a déclaré le patron de Sale Steve Diamond, au journal Manchester Evening News.
"Il a été un joueur loyal du club pendant longtemps, mais il sent que le mieux pour la suite de sa carrière est de jouer deux ou trois ans en France. Evidemment, je suis triste de le voir partir parce qu'il est au club depuis si longtemps...", a ajouté le responsable.
Le joueur était arrivé en 2003 à Sale en provenance de Bristol.

Andrew Sheridan, 32 ans, 40 sélections, faisait partie de l'équipe d'Angleterre championne du monde en 2007. Il avait dû écourter la Coupe du monde 2011, en Nouvelle-Zélande, en raison d'une blessure à une épaule, lors du premier match contre l'Argentine. Il avait également manqué une partie du Tournoi des six nations 2011, souffrant du dos.

Sheridan retrouvera notamment à Toulon deux compatriotes, le demi d'ouverture Jonny Wilkinson et le deuxième ligne Simon Shaw.

AFP

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26 ans après une réduction mammaire, des corps étrangers détectés dans sa poitrinePosté le 24-01-2012
à 19:09:38
Vingt-six ans après une réduction mammaire, une Varoise a demandé mardi, en référé à Toulon, la désignation d'un expert après avoir découvert la présence dans sa poitrine de corps étrangers, peut-être une compresse, une aiguille ou même un préservatif selon elle.

Les évolutions technologiques en matière d'imagerie médicale ont mis en évidence la présence de un ou deux corps étrangers, en particulier d'une opacité linéaire de plusieurs centimètres, peut-être une compresse, peut-être une aiguille, a plaidé son avocat, Me Christophe Couturier, produisant des certificats médicaux établis en 2010 et 2011 à partir d'échographie, de radiologie et d'IRM (imagerie par résonance magnétique).

Le médecin mis en cause, le Dr Jean-Jacques Succa, qui, selon son assurance, n'a pas pu être joint, était absent de l'audience.
Me Couturier a réclamé la désignation d'un expert pour confirmer ces nouvelles conclusions et une provision de 15.000 euros pour le grand accablement et la souffrance de sa cliente, Louisa Zaaboub, opérée une première fois en 1982 alors qu'elle avait 16 ans, puis en 1986.
Selon ses dires, Mme Zaaboub a connu depuis de multiples complications infectieuses, en particulier la présence dans son organisme d'un staphylocoque qui interdit toute intervention chirurgicale au risque d'une septicémie.

Présente à l'audience, l'intéressée a pour sa part affirmé, photographies à l'appui, que l'un des corps étrangers était un préservatif. L'avocat de l'assurance du médecin a demandé le rejet de cette requête, s'appuyant notamment sur un arrêt rendu par la cour d'appel d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) qui avait débouté Mme Zaaboub et conclu à aucune aggravation du préjudice.

Le juge des référés du TGI de Toulon, le président François Rachou, a mis sa décision en délibéré au 7 février.

AFP

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Avant sa comparution, Boudjellal poursuit sa stratégie d'affrontementPosté le 24-01-2012
à 19:07:31
Le président du Rugby Club Toulonnais, Mourad Boudjellal, poursuit sa stratégie d'affrontement avec les dirigeants du rugby français, sport qu'il a qualifié de "raciste" mardi, à la veille de sa comparution devant la commission de discipline de la Ligue nationale (LNR), dans un nouvel écart de langage.
A la question posée par le quotidien La Provence, "le rugby est-il raciste, selon vous?", Boudjellal a répondu: "oui, le rugby français est raciste et il correspond à un côté franchouillard dans lequel beaucoup ne se reconnaissent pas".

"Si le rugby veut se développer, il sera obligé de prendre en compte la nouvelle typologie de la France et celle-ci est black-blanc-beur", a également déclaré le président toulonnais. Il s'est dit "intimement convaincu" que ses origines ne lui donnent pas "la même respectabilité que d'autres présidents" et affirme recevoir "régulièrement du courrier dans lequel on (le) traite de +sale Bougnoule+".

Boudjellal comparaît mercredi devant la Commission de discipline de la LNR, devant laquelle il devra répondre de sa récente sortie d'après-match, le 8 janvier à Clermont après la défaite de son équipe, lorsqu'il avait estimé avoir subi "une sodomie arbitrale".
Le président de la LNR, Pierre-Yves Revol, avait décidé d'ouvrir une procédure disciplinaire, estimant que Boudjellal avait "insulté le rugby."

"On exacerbe avec la plus grande vulgarité les passions. Alors si un président de club se permet n’importe quoi, comment va réagir le public demain? Notre public et notre convivialité, c’est notre richesse. Si des déclarations comme celles-ci se multiplient, demain nous aurons des grillages et des gardes du corps pour les arbitres", avait alors estimé M. Revol, provoquant une escalade verbale par médias interposés avec le président toulonnais.

Enfant issu de l'immigration, devenu l'un des plus gros éditeurs français de BD avec sa maison Soleil Editions, qu'il a vendue en juin 2011, Mourad Boudjellal préside le RC Toulon depuis 2006.
Jamais à court d'une déclaration fracassante, il a recruté une pléiade de vedettes, surtout étrangères (Matfield, Gregan, Collins, Wilkinson, Contepomi, Giteau) et a atteint les demi-finales du Top 14 et la finale du Challenge européen en 2010.

Il a reçu mardi le "soutien plein et entier" de la secrétaire d'Etat à la Jeunesse, Jeannette Bougrab. "J'ai eu l'occasion de venir à plusieurs reprises au stade Mayol (...), j'ai visité le centre de formation, j'ai vu les actions que fait le RCT, notamment en matière sociale, avec les jeunes dans les quartiers difficiles", a-t-elle notamment souligné dans un entretien à l'AFP.

"Ce serait très triste si une sanction était prise contre Mourad Boudjellal. Je trouverais ça fondamentalement injuste", a-t-elle ajouté.

Mourad Boudjellal, dont la comparution est programmée à Paris en milieu de journée, en principe en présence de M. Revol, a demandé la publicité des débats. Il est accusé d'"atteinte aux intérêts supérieurs du rugby" et encourt théoriquement une sanction allant d'un simple blâme à la radiation.

AFP

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Affaire PIP: des zones d'ombre autour de l'argent des prothèsesPosté le 23-01-2012
à 19:23:12
Mais où est passé l'argent des prothèses ? Avec une maison-mère au Delaware, des prête-noms décédés au Luxembourg et des financements opaques, la face cachée de PIP ajoute au trouble de l'affaire des prothèses défectueuses.
A Toulon, l'avocate d'une victime a porté plainte vendredi après que le liquidateur de l'entreprise varoise, assigné en référé, eût fait défaut à l'audience, "faute de fonds en compte".
Cette plainte, déposée contre la famille Mas-Lucciardi, PIP et contre X, vise notamment des faits de banqueroute frauduleuse, d'abus de bien sociaux, d'organisation d'insolvabilité et de blanchiment aggravé. L'avocat de Jean-Claude Mas, sollicité sur ce volet de l'affaire, n'a pas donné suite.

"Nous voulons savoir où sont passés les actifs de PIP", a résumé Me Christine Ravaz. La tâche ne s'annonce pas facile.
L'entreprise, fondée en 1991 dans le Var, était contrôlée depuis 1998 par deux sociétés-écrans au Luxembourg, Milo Finance et Penny Holding. Elles sont aujourd'hui en liquidation et leurs administrateurs, Alain Sereyjol-Garros et Fabio Pezzera, qui géraient plusieurs autres sociétés connexes, sont décédés.
Le montage financier ne s'arrêtait pas là. En 2003, quand "les banques abandonnent" PIP en "supprimant des lignes d'escompte", comme il l'a dit aux gendarmes, Mas se tourne vers les Etats-Unis pour lever des capitaux. Son usine de 120 salariés devient alors filiale à 94% de la société Heritage Worldwide.
Basée dans l'Etat du Delaware, souvent considéré comme un paradis fiscal, celle-ci emprunte plusieurs millions de dollars à des fonds anglo-saxons. Mais derrière Heritage, on retrouve les mêmes sociétés luxembourgeoises - avec un commissaire aux comptes domicilié aux Iles Vierges - et les mêmes hommes de paille, aux côtés d'un fonds d'investissement, GEM.

Qui détenait, in fine, le capital de PIP ? D'après le tribunal de commerce de Toulon, M. Mas et son ex-compagne Dominique Lucciardi étaient les bénéficiaires économiques de Penny Holding, au sommet de la pyramide.
Aux gendarmes, Mas a dit cependant que le "principal actionnaire" de PIP était M. Sereyjol-Garros, en racontant que celui-ci l'avait "fait chanter" en 2005 "sur des déclarations fausses concernant l'entrée en Bourse" aux Etats-Unis.
A l'époque, PIP change de forme juridique et Mas est écarté de la gouvernance, selon lui. "En 2007, M. Sereyjol est décédé et j'ai donc fait mon retour au sein du conseil de surveillance", a-t-il expliqué. D'après une source judiciaire au Luxembourg, M. Sereyjol-Garros s'est suicidé fin janvier 2007, à 66 ans, dans un appartement où son associé, Fabio Pezzera, est mort d'une overdose, à 39 ans, quatre mois plus tard.

En août 2011, le financier Fabrice Viguier, artisan du montage Heritage/PIP via le fonds GEM, se tue à moto dans le Var. Contacté par l'AFP, un représentant de GEM à Paris n'a fait aucun commentaire. Au Luxembourg, les décès de MM. Sereyjol-Garros et Pezzera, non déclarés au registre du commerce bien que la loi l'impose, ont entraîné la liquidation des sociétés qu'ils administraient. La procédure est toujours en cours.

Interrogée par l'AFP, l'avocate chargée du dossier n'a rien voulu dire. Selon une source judiciaire, le litige concernerait la villa du couple Mas-Lucciardi à Six-Fours-les-Plages et leur bateau, qui pourraient tomber dans les mains des créanciers. Ces biens avaient été achetés à la fin des années 90 via une SCI luxembourgeoise, dont les actionnaires de façade, toujours les mêmes, avaient cédé leurs parts aux Mas dès 1999.
C'est ce que le couple a déclaré au registre du commerce luxembourgeois... en juillet 2010. Dans la foulée, Mas transférait ses parts à son ex-compagne et à son fils, un moyen de mettre la villa à l'abri au moment où le scandale des implants frauduleux éclatait.

AFP

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Manifestation contre la fermeture de la maternité de La Seyne-sur-MerPosté le 23-01-2012
à 19:17:22
Une centaine de personnes se sont rassemblées samedi 21 janvier 2012 devant la maternité de La Seyne-sur-Mer pour protester contre la fermeture prochaine de l'établissement et le transfert du site d'accouchement à Toulon, a constaté l'AFP.
Mardi, un communiqué de l’Agence régionale de santé (ARS) avait entériné la fermeture de la maternité de cette ville de 60 000 habitants, qui contraindra les femmes enceintes à accoucher désormais à l’hôpital Saint-Musse de Toulon, distant de 12 km.

« Pour la défense de l’hôpital public, non à la fermeture de la maternité de La Seyne », proclamait une banderole sur la façade de l’établissement, devant lequel se sont rassemblés les manifestants, dont des élus locaux, avant des prises de parole dans le hall.
Ce projet est dénoncé depuis des mois par le maire de la commune, le socialiste Marc Vuillemot, qui avait quitté lundi, en signe de protestation, une table-ronde organisée en préfecture avec l’ARS de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Au minimum 55 minutes dans la journée - Le maire, dénonçant « le mépris des pouvoirs publics », avait fait part mardi à l’AFP de sa « tristesse pour les 200 000 habitants de cette partie du département qui se voient privés du seul service d’obstétrique sur le territoire », alors qu’il faut « au minimum 55 minutes dans la journée » pour rejoindre l’hôpital Sainte-Musse depuis La Seyne-sur-Mer.
Pour dénoncer cette fermeture, M. Vuillemot avait parcouru cet été 950 km en vélo jusqu’à Paris, où il avait été reçu par la directrice-adjointe du cabinet de la secrétaire d’Etat à la Santé Nora Berra et avait remis une pétition de plus de 20 000 signatures.

Selon l’ARS, le projet « va dans le sens d’une meilleure prise en charge des patientes tout en respectant le bon usage des dépenses publiques ».

La Gazette des Communes

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Les résultats sportifs du week-endPosté le 23-01-2012
à 13:07:24
Rugby Amlin Challenge Cup :
Petrarca (6-50) Rugby Club Toulonnais

Basket Pro A :
Hyères Toulon Var Basket (57-105) Cholet

Handball féminin D1 :
Arvor 29 (28-21) Toulon Saint-Cyr Var Handball

Handibasket Nationale A :
Hyères Handi Club (82-68) Villefranche Meyzieu

Volley-ball féminin N1 :
Laon (2-3) Toulon/Six-Fours Volley-Ball

Rugby Fédérale 1 :
Nice (20-8) US Seynoise

Hockey sur glace D2 :
Compiègne (2-3) Boucaniers Toulon

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