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| Bormes-les-Mimosalia | Posté le 27-01-2012 à 13:27:57 |
Evènement botanique et rendez-vous des passionnés, Mimosalia offre aux collectionneurs la joie d'élargir leurs connaissances, d'agrandir leurs collection et de côtoyer une trentaine de producteurs pépiniéristes, membres de l'AsPeco, issus de toute la France, ainsi qu'une trentaine de spécialistes de la Décoration et de l'Art du Jardin.
Cette manifestation reprend chaque année ses droits à Bormes-les-Mimosas. Deux jours mettent en vedette des plantes de collection, des végétaux rares et de beaux ornements de jardin sur six sites du village. Le jardin japonais sera à l'honneur de cette 16ème édition. Fruitiers anciens, agrumes, rosiers, bambous, aromatiques, sauges, iris d'eau, camélias et vivaces, palmiers, cactées, lavandes, orchidées... font le bonheur d'un public averti, dans les allées du Parc du Cigalou.
Une chance, enfin, d'admirer, le temps d'un week-end, la collection unique de mimosas de Gérard Cavatore regroupant 185 variétés (collection nationale).
Les animations :
> Découverte commentée du parc Gonzalez 1er parc européen dédié à la flore australienne (banksia, grévillea, Mélaleucca, mimosa…) animée par le service Espace Vert de la Ville
Samedi & dimanche à 10h00 · 6 € - Rendez-vous à l’Office de Tourisme Ouverture du parc en visite libre le samedi et dimanche toute la journée
> Conférences sur le thème des Bonsaïs pour tout savoir sur cet arbre, comment le planter, quelle variété choisir....Samedi & dimanche à 14h30 – Salle Gonzalez (entrée libre)
>"Inspiration Japon" au Musée Arts et Histoire - voir le programme détaillé en téléchargement - démonstration d'Ikebana, conférence sur les musiques japonaises, cérémonie du thé, exposition et conférence sur la peinture asiatique...
> Côté enfants : les ateliers Kids
atelier d'origami, rempotage, fabrication de bâtons d'encens,, ateliers de dessins et peinture sur le thème du japon...
Samedi & dimanche : 10h00 > 17h00 (gratuit)
> Tombola : Plantes ou créations des exposants à gagner par tirage au sort
Rendez-vous Samedi & dimanche à 16h30 – place Saint François
16e Mimosalia - Bormes-les-Mimosas - 28 et 29 janvier 2012
Navettes gratuites au départ de la Favière et du Supermarché Casino
rotations : samedi à partir de 14h et dimanche à partir de 10h
Dernière navette au départ du parc du Cigalou : samedi à 18h, dimanche à 17h Ouverture des sites : de 9h00 à 18h
Parkings gratuits (370 places)
Téléchargez le dépliant 2012 |
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| La SNCM inaugure sa nouvelle liaison vers la Corse au départ de Toulon | Posté le 27-01-2012 à 10:30:29 |
A peine ouverte déjà en grève ! Depuis des mois, la SNCM préparait la réouverture de sa nouvelle traversée vers la Corse au départ de Toulon, fief historique de la compagnie Corsica Ferries. La première liaison Toulon Bastia devait s'effectuer aujourd'hui. Las, le syndicat CGT, majoritaire, en a décidé autrement : considérant cette ligne comme « structurellement déficitaire », il bloque depuis lundi à Marseille le navire qui lui est destiné. Son appel à la grève a été déclaré illicite par le tribunal de grande instance de Marseille.
Malgré ce contretemps, la SNCM fait le pari que cette stratégie sera payante à terme. « Ce programme traduit notre volonté d'adaptation à l'évolution des marchés. Nous voulons anticiper l'avenir en proposant une offre complète répondant aux besoins sur tous les ports de la continuité territoriale, assure aux « Echos » le président de la SNCM, Marc Dufour. Nous ne voulons pas subir les évolutions, mais décider notre avenir. » Mi-octobre, l'actionnaire avait donné son blanc-seing confirmant « la mobilisation totale de la compagnie pour préparer le renouvellement de la DSP avec la Corse. Le rétablissement de la présence à Toulon entre dans une démarche de reconquête qui a déjà permis à la SNCM de regagner des parts de marché sur les liaisons avec l'île », expliquait l'état-major de Veolia.
La SNCM proposera plus de 370 traversées annuelles à raison de quatre allers-retours hebdomadaires en été et trois hors saison à des tarifs équivalents à ceux pratiquées à partir de Nice. « Nous visons 100.000 passagers sur Toulon en 2012 et un total de plus de 1 million vers la Corse », confie le responsable des ventes, Pierre Marcy. En 2010, la compagnie italienne Moby Lines, qui a depuis quitté Toulon en raison d'un conflit l'opposant à la collectivité territoriale de Corse sur le paiement de l'aide sociale, avait attiré près de 140.000 passagers. La Chambre de commerce et d'industrie du Var, gestionnaire du port, considère que cette arrivée est de nature à doper l'activité maritime. « L'offre crée la demande, estime son directeur général Antoine Breschia. L'arrivée de la SNCM va rétablir une concurrence nécessaire sur le port et appuyer le développement logistique du département grâce aurenforcement du transport de fret. »
La SNCM assurait historiquement les liaisons vers la Corse dans le cadre d'une convention de continuité territoriale qui concernait les trois ports continentaux (Marseille, Toulon et Nice) entre 1976 et 2001. L'année suivante, la première délégation de service public n'a retenu que Marseille, forçant la compagnie à repositionner sa flotte, pour ne conserver qu'une exploitation saisonnière réduite sur Toulon jusqu'en 2006, date de la deuxième DSP. Depuis, trois ou quatre escales subsistaient en saison. « Nous utilisons nos capacités là où la demande s'exprime. C'est une mesure de saine gestion qui nous a permis d'améliorer notre productivité avec une progression de 14 % du trafic vers la Corse et 6 % de parts de marché regagnées sur cette destination, une première depuis dix ans », estime Marc Dufour
Les Echos |
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| Prothèses PIP: Jean-Claude Mas mis en examen pour blessures involontaires | Posté le 27-01-2012 à 10:08:45 |
Le fondateur de la société Poly Implant Prothèse (PIP), Jean-Claude Mas, 72 ans, a été mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi pour "blessures involontaires" par la juge d'instruction du pôle de santé publique de Marseille Annaïck Le Goff dans le cadre de l'enquête sur les prothèses mammaires présumées défectueuses, a-t-on appris auprès de son avocat.
"Mon client a été placé sous contrôle judiciaire avec trois obligations: celle de verser une caution de 100.000 euros dans un délai d'un an, celle de ne pas quitter le territoire français et celle de ne pas rencontrer les anciens responsables de la société PIP", a précisé Me Yves Haddad, peu après minuit, à sa sortie du palais de justice.
Jean-Claude Mas avait été transféré jeudi soir au tribunal de grande instance de Marseille après plus de sept heures d'audition dans les locaux de la Section de recherches de la gendarmerie. Il a ensuite été entendu pendant trois heures par la juge Le Goff, avant de recouvrer la liberté. Le mis en examen n'a fait aucune déclaration à sa sortie.
"M. Mas a pu enfin s'exprimer devant le juge. Il est soulagé d'avoir pu le faire. Le magistrat a considéré qu'il n'y avait pas lieu pour l'heure de le mettre en examen pour homicides involontaires, parce qu'il n'y a pas pour l'heure de démonstration qui est faite autour de ce délit", a insisté Me Haddad. "La sérénité doit revenir dans cette affaire".
La peine maximale encourue pour "blessures involontaires" étant d'un an de prison ferme, le juge ne pouvait envisager un placement en détention du mis en examen, a précisé une source proche de l'enquête.
Jean-Claude Mas avait été interpellé jeudi matin, peu après 6h, dans la villa de sa compagne, à Six-Fours-les-Plages. Les enquêteurs avaient effectué dans la matinée une longue perquisition et saisi une série de documents administratifs, documentaires et financiers. Le numéro 2 de la société, Claude Couty, a été arrêté au même moment, à La Seyne-sur-Mer. L'opération a été menée avec le soutien de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP).
A ce jour, le seuil des 3.000 plaintes de victimes a été franchi.
AFP |
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| Lourde sanction infligée au président de Toulon Mourad Boudjellal | Posté le 26-01-2012 à 19:53:48 |
Le président du Rugby Club Toulonnais, Mourad Boudjellal, a hérité jeudi d'une très lourde sanction, privé de stade pendant 130 jours par la Commission de discipline de la Ligue nationale de rugby, pour ses déclarations sur l'arbitrage, et le fossé se creuse entre les institutions et le bouillant dirigeant. Mourad Boudjellal, qui a comparu mercredi à Paris, a été suspendu jusqu'au 3 juin inclus pour "atteinte à l'image du rugby, à l'éthique et à la déontologie sportive". Il a dix jours pour interjeter appel de cette décision devant la Commission fédérale.
Selon les termes de la décision rendue publique par la LNR, M. Boudjellal est privé "d'accès lors des matches officiels (y compris avant et après les matches) à l'enceinte de jeu (terrain et zone mitoyenne entre le terrain et le public", aux vestiaires (des équipes et des arbitres) ainsi qu'au couloir d'accès à ces zones".
Le 8 janvier, après la défaite (25-19) de son équipe à Clermont en Top 14, l'ancien éditeur de BD, président du club varois depuis 2006, avait déclaré à la presse avoir "vécu une sodomie arbitrale". Deux ans plus tôt, l'élimination de son équipe contre le club auvergnat en demi-finale du Top 14 avait été controversée. Les termes employés par le président toulonnais avaient entraîné la saisine de la commission de discipline par le président de la LNR, Pierre-Yves Revol, et par son homologue de la Fédération, Pierre Camou.
M. Boudjellal, après une surenchère verbale par médias interposés avec M. Revol, avait de nouveau concentré l'attention mardi, à la veille de sa comparution, en déclarant que le rugby français est "raciste", dans un entretien accordé au quotidien La Provence. Une opinion réitérée mercredi au sortir de l'audience --qui n'était pas saisie de cette dernière déclaration-- et jugée "complètement hors-sujet" par le patron de la LNR.
Cette suspension vient creuser le fossé entre le président toulonnais et les institutions du rugby français, qu'il taxe régulièrement de conservatisme.
"Deux mondes se sont affrontés, deux conceptions des choses. Les gens que j'ai rencontrés ont du mal à dire qu'il y a des problèmes d'arbitrage. Ils parlent d'évolution quand moi, je parle de révolution. Donc, on ne peut pas s'entendre", avait déclaré M. Boudjellal mercredi.
Depuis son arrivée, Toulon, entraîné par Bernard Laporte depuis la nomination de Philippe Saint-André à la tête du XV de France en décembre, a recruté de nombreuses vedettes, principalement étrangères (Matfield, Gregan, Collins, Wilkinson, Contepomi, Giteau) mais aussi les Français Bastareaud et Palisson, sans remporter de titre. Le club a atteint le dernier carré du Top 14 et la finale du Challenge européen en 2010.
AFP |
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| Implants mammaires: Jean-Claude Mas, fondateur de PIP, interpellé à Six-Fours | Posté le 26-01-2012 à 13:10:28 |
Le fondateur de la société de prothèses mammaires PIP (Poly Implant Prothèse) Jean-Claude Mas, au coeur d'un scandale sanitaire mondial, a été interpellé jeudi matin dans le Var dans le cadre d'une information pour "homicide et blessures involontaires".
"Jean-Claude Mas a été interpellé à 07h00 et placé en garde à vue, sur commission rogatoire de la juge d'instruction Annaïck Le Goff" du pôle santé du parquet, a confirmé à l'AFP le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest.
Cette arrestation s'est produite dans le cadre de l'information judiciaire ouverte en décembre par le parquet de Marseille pour "homicide et blessures involontaires", a précisé M. Dallest, ajoutant que la garde à vue pouvait durer jusqu'à 48 heures. Selon une source proche de l'enquête, M. Mas, 72 ans, a été interpellé au domicile de sa compagne, à Six-Fours-les-Plages, par les gendarmes de la section de recherches de Marseille et l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et la santé publique (Oclaesp). Le procureur a également confirmé l'interpellation de Claude Couty, ancien directeur financier devenu directeur général puis président du directoire de PIP qui, selon une source proche du dossier, est intervenue à La Seyne-sur-Mer. Les deux anciens responsables de PIP devaient ensuite être directement transférés chez la juge, d'après la même source.
Des perquisitions, en particulier chez la compagne de M. Mas, où se trouveraient des oeuvres d'art de valeur, étaient en cours jeudi matin, "afin de saisir d'éventuelles pièces à conviction", a précisé M. Dallest. Des policiers interdisaient l'accès à cette luxueuse villa située dans un quartier résidentiel, sur les hauteurs de la ville.
"Cela se passe très bien", a commenté l'avocat de M. Mas, Me Yves Haddad, qui s'est rendu sur place. "Il n'est pas bien, il est fatigué et il attend son médecin", a-t-il ajouté.
Jean-Claude Mas, qui n'a pas fait d'apparition publique depuis que le scandale a éclaté, a fondé en 1991 PIP, entreprise dont le siège était à La Seyne-sur-Mer et qui est en faillite depuis 2010. Il a admis avoir produit un gel de silicone non homologué mais réfuté tout danger.
"Je savais que ce gel n'était pas homologué, mais je l'ai sciemment fait car le gel PIP était moins cher (...) et de bien meilleure qualité", avait expliqué M. Mas en octobre aux gendarmes, selon un procès-verbal d'audition dont l'AFP avait eu copie.
Me Philippe Courtois, avocat de l'association des Porteuses de Prothèses PIP (PPP), s'est félicité de l'interpellation de M. Mas. "C'est la mise en marche normale qui aurait pu être faite depuis le début de l'année. Rien ne l'empêchait aujourd'hui de quitter le territoire, il ne se sentait pas inquiété par la justice", a-t-il souligné. La présidente de l'association PPP, Alexandra Blachère, doit se rendre vendredi chez la juge. Une autre plaignante, Murielle Ajello, présidente du Mouvement de défense des femmes porteuses d'implants et de prothèses (MDFPIP), devait quant à elle être entendue dès ce jeudi, a-t-elle précisé à l'AFP.
A ce stade, plus de 2.500 plaintes ont été reçues. De 400.000 à 500.000 femmes seraient porteuses d'implants PIP dans le monde, ce qui a donné un caractère international à ce scandale sanitaire. En France, 20 cas de cancers, dont 16 du sein, ont été enregistrés chez des porteuses d'implants PIP sans qu'un lien de causalité ne soit établi. Face aux risques de ruptures et d'irritations présentés par ces prothèses, les autorités ont recommandé aux 30.000 femmes concernées de se faire retirer ces implants.
Dans cette affaire, un autre volet est consacré à l'aspect "tromperie aggravée". Une enquête préliminaire, close depuis octobre 2011, devrait donner lieu à un procès correctionnel d'ici fin 2012. C'est dans ce cadre que MM. Mas et Couty ont déjà été entendus.
AFP |
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| Audition-spectacle de Boudjellal sur l’arbitrage et débat sur le racisme | Posté le 26-01-2012 à 13:05:53 |
Le président du Rugby Club Toulonnais Mourad Boudjellal a comparu mercredi devant la commission de discipline de la Ligue nationale de rugby (LNR) pour ses récentes déclarations sur l’arbitrage et a renouvelé son “constat” de “racisme” dans le rugby français, un débat jugé “totalement hors-sujet” par les institutions du sport ovale. Mourad Boudjellal, ancien important éditeur de BD et président de Toulon depuis 2006, comparaissait pour avoir déclaré avoir “vécu une sodomie arbitrale” le 8 janvier après la défaite de son équipe à Clermont (25-19) en Top 14.
La commission annoncera sa décision jeudi, a indiqué son président, François Guers. Elle est susceptible d’appel sous dix jours devant la Commission fédérale. Une trentaine de journalistes, photographes et caméras attendaient M. Boudjellal avant son audition à laquelle a également participé Pierre-Yves Revol, le président de la LNR, à l’origine de la saisine avec son homologue de la Fédération, Pierre Camou.
“On a compris qu’on n‘était pas d’accord. Deux mondes se sont affrontés, deux conceptions des choses. Les gens que j’ai rencontré ont du mal à dire qu’il y a des problèmes d’arbitrage. Ils parlent d‘évolution quand moi, je parle de révolution. Donc, on ne peut pas s’entendre”, a déclaré M. Boudjellal à la sortie de l’audience.
Le président toulonnais n’a “pas de regrets particuliers”. “C’est ma façon de parler, c’est mon éducation. J’aurais pu dire une nouvelle fois: +ce soir, on était seize contre quinze+. Je suis issu d’une culture… si vous regardez Groland, les Nuls, le mot +sodomie+ ne vous choque pas”, a-t-il souri, amusé de ce débat étymologique “avec des gens très sérieux.”
“Je reconnais que je mérite une sanction. J’ai mis en cause l’impartialité d’un arbitre”, a cependant déclaré M. Boudjellal, qui avait de nouveau concentré l’attention mardi en estimant, dans un entretien accordé au quotidien La Provence, que le rugby français était “raciste.”
“J’ai passé 25 ans dans l‘édition, j‘étais un éditeur énervant, il n’y avait jamais de commentaires racistes. Cela fait six ans que je suis dans le rugby et il y a un certains nombre de commentaires qui sont racistes. C’est un simple constat. Mais je n’ai pas attaqué les institutions”, a-t-il martelé mercredi.
Ces propos sur le racisme, qui n‘étaient pas l’objet de l’audience disciplinaire de mercredi, ont été condamnés par le président de la Fédération française de rugby, Pierre Camou. M. Boudjellal a en revanche reçu mardi le soutien de la secrétaire d’Etat à la Jeunesse, Jeannette Bougrab.
“Déporter le débat sur le racisme” est “complètement hors sujet”, a de son côté estimé M. Revol. “Cela fait 24 ans que je suis dans le rugby, que je m’occupe de clubs de rugby. J’ai eu des joueurs de toutes nationalités, de toutes couleurs et je ne crois pas, heureusement, avoir été confronté à un problème de racisme”, a-t-il déclaré à la sortie de l’audience, avant de convier M. Boudjellal dans un bar proche de la rue de Liège (9e) à la vue des caméras.
AFP |
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| Université du Sud Toulon Var: travaux lancés sur l’îlot des Ferrailleurs ainsi qu’à La Valette | Posté le 25-01-2012 à 18:16:00 |
Ce mercredi 25 janvier restera dans les mémoires comme une « matinée de construction », ainsi que l’a indiqué Claire Lovisi, recteur d’académie. Communauté éducative et élus étaient en effet rassemblés pour marquer, en deux temps, le démarrage de réalisations indispensables au développement du pôle universitaire de l’aire toulonnaise.
Le premier rendez-vous était donné sur la dalle des Ferrailleurs à Toulon (entre la Faculté de droit et la Maison des Technologies) qui accueillera à terme l’Institut Ingémédia, la Maison de la recherche euro-méditerranéenne et l’Institut de la mer, de l’environnement et du développement durable. L’ensemble abritera des laboratoires de recherche et des locaux d’enseignements, soit quelque 1500 étudiants, 200 doctorants et 130 enseignants chercheurs.
Les intervenants ont tour à tour salué l’importance de cet acte fondateur. Marc Vuillemot, vice-président de TPM (et maire de La Seyne), Robert Alfonsi, représentant la région Paca, Horace Lanfranchi, président du Conseil général du Var, Hubert Falco, président de TPM, Marc Saillard, président du l’Université ont, dans une belle unanimité, mis l’accent sur « l’importance de travailler ensemble pour l’intérêt général et pour donner les meilleures chances à nos jeunes ». Ils ont également insisté sur la pluridisciplinarité de mise au sein de l’Université et le réel pouvoir d’attraction de ce campus toulonnais, situé en plein cœur de la cité.
Et c’est encore tous ensemble que les élus et les personnalités se sont ensuite rendus sur le site de La Valette-du-Var, accueillis par le sénateur-maire Christiane Hummel, pour poser cette fois la première pierre de l’école d’ingénieurs Supméca qui ouvrira elle aussi ses portes fin 2013, à deux pas de l’ISITV. Elle formera des ingénieurs Bac+3 à Bac+5, participant ainsi au développement de l’édifice économique car (ainsi que cela fut rappelé lors des discours) il n’y a pas de ré-industrialisation sans ingénieurs.
Ville de Toulon / Photo © Tous droits réservés |
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| 24 Heures du Mans: Toyota teste son prototype au Castellet | Posté le 25-01-2012 à 18:05:20 |
Toyota a entamé mercredi matin, sur le circuit du Castellet, son programme d'essais en vue des prochaines 24 Heures du Mans (16-17 juin), avec un proto hybride (essence/électricité) baptisé TS030, sous les yeux de 120 journalistes européens et japonais. Dans un stand du circuit Paul Ricard HTTT prêt à accueillir l'an prochain un Grand Prix de France de Formule 1, des ingénieurs et mécaniciens français et japonais ont attendu, à chaque arrêt du long proto rouge et blanc, qu'une lumière verte s'allume pour intervenir sous le capot.
"C'est un protocole de sécurité", a souligné Hugues de Chaunac, patron de l'écurie Oreca, basée au bord du circuit, qui fournit son aide logistique à Toyota Motorsport GmbH, basé à Cologne (Allemagne), qui a conçu le châssis. "Quant au moteur, il est fabriqué à 100% au Japon", rappelle de Chaunac.
Le moteur principal, un V8 essence de 3,4 l de cylindrée, fait un vrai bruit de moteur de course, très différent des feulements des Audi et Peugeot à moteur diesel qui ont trusté les victoires aux 24 Heures ces dernières années. Au volant, l'Autrichien Alexander Wurz, deux fois vainqueur au Mans. "Le moteur électrique permet à la TS030 de rentrer et sortir des stands grâce à l'énergie stockée lors du freinage précédent, soit 500 kilo-Joules en deux secondes. Il peut permettre aussi de rentrer au stand en cas de panne d'essence ou d'avoir plus de puissance dans la ligne droite suivante, ce qui est toujours agréable pour un pilote", sourit Nicolas Lapierre, le pilote français.
L'intérêt de la motorisation hybride, que maîtrise parfaitement Toyota depuis les débuts de la Prius de série en 1997 (2,5 millions d'exemplaires vendus), c'est qu'elle permet d'arbitrer, en course, entre plus de performance et moins de consommation, deux facteurs cruciaux d'une victoire aux 24 Heures.
"Le but de ce programme d'endurance, c'est d'accélérer le développement de la technologie hybride, en faisant rouler notre proto à 300 km/h pour en faire ensuite profiter nos clients qui roulent à 60 km/h", résume Yoshiaki Kinoshita, le président de Toyota Motorsport GmbH. Audi n'a pas attendu Toyota et une R18 hybride roule déjà, en secret. "Peugeot aussi avait préparé une 908 hybride mais vient de jeter l'éponge, laissant le champ libre à deux des trois plus grands constructeurs mondiaux (Audi fait partie du groupe Volkswagen) pour faire triompher au Mans la technologie de l'avenir", dixit Hugues de Chaunac.
"L'objectif, c'est de gagner en 2013", annonce M. Kinoshita. Il avait préparé un plan de dix ans qui a été validé en octobre 2011 par la direction de Toyota, au lieu de mars 2011 pour cause de tsunami. Il sait que chaque année la décision pourra être prise de tout arrêter, sans préavis. "La logique voudrait que ce programme dure entre trois et six ans", confie un cadre de Toyota France. A condition que les résultats soient au rendez-vous, pas comme quand la GT-One a terminé 2e au Mans, en 1999, ou quand le géant nippon a végété en Formule 1, dans les années 2000.
"Nous voulons d'abord montrer le niveau de performance de notre technologie hybride", insiste M. Kinoshita. "Alors cette année au Mans, si notre voiture s'arrête au bout de dix heures mais qu'elle était devant les Audi, je serai très content". "Pour montrer la performance, il faut de la fiabilité", conclut de Chaunac. D'où les quatre longues séances d'essais programmées par Toyota avant Le Mans, au Paul Ricard HTTT et au Motorland Aragon, en Espagne.
AFP |
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| Boudjellal entendu par la commission de discipline, décision jeudi | Posté le 25-01-2012 à 17:50:02 |
Le président du Rugby Club Toulonnais, Mourad Boudjellal, a comparu mercredi pour ses récentes déclarations sur l'arbitrage devant la Commission de discipline de la Ligue nationale de rugby, qui rendra sa décision jeudi, a constaté sur place un journaliste de l'AFP. Mourad Boudjellal, accusé d'"atteinte à l'intérêt supérieur du rugby", est arrivé mercredi peu avant midi dans les locaux désignés pour l'audience, proches du siège parisien de la LNR. L'audition a duré près de deux heures. La commission de discipline a mis sa décision en délibéré et l'annoncera jeudi, a indiqué à la presse son président François Guers. L'éventail de sanctions encouru par M. Boudjellal est très large, du simple blâme à la radiation.
Le 8 janvier, après la défaite de son équipe à Clermont en Top 14 le président toulonnais avait publiquement parlé de "sodomie arbitrale", entraînant la saisine conjointe de la commission de discipline par les présidents de la LNR, Pierre-Yves Revol --présent à l'audience--, et par son homologue de la Fédération française de rugby, Pierre Camou. M. Revol avait estimé que M. Boudjellal avait "insulté le rugby." M. Boudjellal avait poursuivi sa stratégie d'affrontement avec les dirigeants du rugby français mardi, en qualifiant ce sport de "raciste" dans un entretien au quotidien La Provence. A la question "le rugby est-il raciste, selon vous?", Boudjellal a répondu: "oui, le rugby français est raciste et il correspond à un côté franchouillard dans lequel beaucoup ne se reconnaissent pas".
"Si le rugby veut se développer, il sera obligé de prendre en compte la nouvelle typologie de la France et celle-ci est black-blanc-beur", a également déclaré le président toulonnais. Il s'est dit "intimement convaincu" que ses origines ne lui donnent pas "la même respectabilité que d'autres présidents" et affirme recevoir "régulièrement du courrier dans lequel on (le) traite de +sale Bougnoule+".
Enfant issu de l'immigration, devenu l'un des plus gros éditeurs français de BD avec sa maison Soleil Editions, qu'il a vendue en juin 2011, Mourad Boudjellal préside le RC Toulon depuis 2006. Jamais à court d'une déclaration fracassante, il a recruté une pléiade de vedettes, surtout étrangères (Matfield, Gregan, Collins, Wilkinson, Contepomi, Giteau) et a atteint les demi-finales du Top 14 et la finale du Challenge européen en 2010.
Il a reçu mardi le "soutien plein et entier" de la secrétaire d'Etat à la Jeunesse, Jeannette Bougrab. "J'ai eu l'occasion de venir à plusieurs reprises au stade Mayol (...), j'ai visité le centre de formation, j'ai vu les actions que fait le RCT, notamment en matière sociale, avec les jeunes dans les quartiers difficiles", a-t-elle notamment souligné dans un entretien à l'AFP.
"Ce serait très triste si une sanction était prise contre Mourad Boudjellal. Je trouverais ça fondamentalement injuste", a-t-elle ajouté.
De son côté, le président de la Fédération française de rugby, Pierre Camou, a jugé "pas convenable" la sortie de M. Boudjellal envers un sport "fait d'une diversité absolue."
"Il me semble que le rugby français a eu, en 1997, portant un trophée (celui du Grand Chelem Tournoi des cinq nations, NDLR), un capitaine appelé Abdelatif Benazzi. Que le capitaine de l'équipe de France en 2011 s'appelait Thierry Dusautoir. Je ne connais ni leur religion, ni la couleur de leur peau. Je sais simplement qu'ils étaient capitaines de l'équipe de France et qu'ils représentaient la France", a déclaré M. Camou.
AFP |
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| La démocratie doit être plus forte que les marchés, dit Hollande | Posté le 24-01-2012 à 22:40:22 |
François Hollande a réitéré mardi ses attaques contre le "monde de la finance" dont la démocratie doit selon lui triompher, reprenant ce qui est devenu son principal slogan de campagne. Deux jours après son premier grand discours au Bourget, où il avait marqué les esprits en s'en prenant déjà à l'argent-roi, et à l'avant-veille de la présentation de son programme chiffré, le candidat socialiste à l'élection présidentielle était à Toulon, une terre où prospère le vote d'extrême droite. Il a fustigé un "monde de la finance qui s'est octroyé toutes les possibilités de déstabiliser les Etats", référence notamment à la dégradation de la note de la dette souveraine française par l'agence Standard & Poor's, et qui s'est "toujours refugié dans les paradis fiscaux".
"Comment peut-on admettre que des banques en France puissent avoir des opérations dans les paradis fiscaux ?", a-t-il demandé. "Et bien, ce ne sera plus autorisé à partir du mois de mai. Les produits spéculatifs, qui n'ont aucun lien avec l'économie, seront aussi mis hors la loi."
François Hollande a réaffirmé que seule une "Europe solidaire" permettra de trouver une solution à la crise "face à la spéculation et face aux marchés", prônant une nouvelle fois la mise en place d'une "agence publique de notation" pour remplacer des "agences dont nul ne connaît la fiabilité".
"La démocratie doit être plus forte que les marchés, la politique plus ferme que les spéculateurs", a-t-il déclaré.
Sans citer une seule fois son probable futur adversaire, Nicolas Sarkozy, tout comme dimanche dernier, il a lancé des piques envers le chef de l'Etat, qui a présenté ses voeux mardi au monde de la culture. "Pour faire des discours, nous n'avons pas besoin de présenter nos voeux", a raillé le candidat socialiste. "Nous contestons le bilan de celui qui va bientôt se présenter au suffrage du peuple. Nous ne le faisons pas pour l'accabler, parfois ce serait trop facile, nous le faisons parce que, dans une démocratie, c'est la règle."
"Il y aura un héritage qui sera lourd" et "surtout tant de problèmes à régler avec aussi peu de moyens et de ressources", a prédit celui qui entrevoit une "victoire accessible" le 6 mai.
Celui qui fait aujourd'hui la course en tête dans les sondages ne veut pourtant pas brûler les étapes. "Aujourd'hui, les pronostics nous sont favorables, mais méfiez-vous", a-t-il lancé à la salle. "Rien ne sera facile, rien ne sera donné d'avance, rien ne peut-être prévu." "Le choix est entre la gauche et la droite et entre nul autre", a-t-il ajouté.
Reuters |
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Holidaycheck: Hôtels à Toulon
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